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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

575 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

575

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUTEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301709

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux arrêtés de non-opposition à déclarations préalables délivrés par le maire de Bort-les-Orgues en 2021 et 2023 pour des travaux de reconstruction d’un mur de soutènement et de création d’une terrasse. Après le décès de M. A, sa veuve s’est désistée purement et simplement de l’instance, désistement accepté par la commune qui a renoncé à ses frais de justice. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

17 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Serris lui a refusé un permis de construire un garage. Le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°6 "la ferme des Célestins" du plan local d'urbanisme intercommunal, en raison du classement de la parcelle en "cœur d'îlot". Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'illégalité de l'OAP, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme, qui impose la compatibilité des constructions avec les OAP.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505026

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 7 mars 2023 par lequel le préfet de l’Essonne a autorisé Ile-de-France Mobilités à réaliser un dépôt de bus à Bondoufle, ainsi que la décision de dispense d’étude d’impact du 31 mars 2021. La requérante, riveraine et élue, invoquait l’urgence et plusieurs moyens (absence d’évaluation environnementale, insuffisance de l’étude d’incidence, non-conformité au SDAGE/SAGE, défaut de caractérisation des zones humides et des nuisances). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a donc rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

13 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel du syndicat mixte Valorizon, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue concernant le non-renouvellement, faute pour la requérante de démontrer avoir sollicité un renouvellement ou contesté le compte-rendu d'entretien indiquant qu'elle ne souhaitait pas rester. La solution s'appuie sur l'analyse des faits et des pièces du dossier, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles du code général de la fonction publique ou du décret n° 88-145 invoqués.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00585

Avocat : CABINET GOUTAL & ALIBERT

11 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211216

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI SB1 d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite au refus illégal d'un permis de construire par la commune de Puteaux, annulé par un précédent jugement. La requérante réclamait notamment la perte de bénéfices escomptés, des frais d'avocat et divers autres préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la SCI SB1 avait commis une imprudence fautive en ne prévoyant pas de prorogation automatique de la condition suspensive dans la promesse de vente, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Aucune des demandes indemnitaires n'a été jugée fondée, et les conclusions relatives à certains préjudices ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

10 juin 2025• 8ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03169

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

4 juin 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00533

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

3 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309914

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nanterre délivrant un permis de démolir un appentis au département des Hauts-de-Seine. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, ce que le tribunal a accepté par jugement du 2 juin 2025. Le département s’est également désisté de ses conclusions au titre des frais de justice, et la demande de la commune de Nanterre à ce titre a été rejetée. Aucune disposition du code de l’urbanisme ou du code de justice administrative n’a été appliquée au fond, le litige s’étant éteint par le désistement.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

2 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416381

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) le 21 mars 2024. Le tribunal a annulé cette décision pour insuffisance de motivation, constatant que le CNAPS s'était borné à citer les textes applicables (article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure) sans énoncer les considérations de fait précises justifiant le retrait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au CNAPS de délivrer une carte professionnelle provisoire à M. B dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour défaut de demande préalable.

Avocat : GOUTTE

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102308

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'un litige opposant des propriétaires à leur commune concernant les nuisances d'un city-stade. La mission d'expertise initiale a été complétée pour permettre à l'expert de réaliser des mesures acoustiques de manière inopinée, mesure jugée utile. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui autorise le juge à étendre la mission d'expertise à des questions techniques indispensables.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

27 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500147

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de provision de Mme B, agent de la chambre des métiers et de l'artisanat de la Guyane. Le juge a reconnu comme non sérieusement contestable l'obligation de l'employeur de revaloriser l'indice de rémunération de l'agent au 1er janvier 2023, conformément à l'avis du 24 octobre 2022 de la commission paritaire nationale 52, et de lui verser les rappels de salaire et de treizième mois correspondants. En revanche, la demande relative à la subrogation de salaire à compter du 1er janvier 2024 a été rejetée, faute pour la requérante de démontrer le caractère non sérieusement contestable de cette obligation au regard des dispositions du statut du personnel des chambres des métiers et de l'artisanat.

Avocat : Cabinet CDG - GOUTAIL AVOCAT

26 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Ussel du 18 mars 2022 créant une aire de stationnement réservée aux poids lourds impasse Jean Jaurès. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire en matière de circulation et de stationnement (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales). Il a estimé que la mesure, visant à organiser le stationnement des véhicules lourds dans un secteur à forte concentration, ne méconnaissait pas l'arrêté de 2004 interdisant la circulation en transit et ne constituait ni une erreur d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La demande de M. B a donc été rejetée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300467

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande d'annulation du refus du maire d'Ussel d'abroger un arrêté du 18 mars 2022. Cet arrêté modifiait une interdiction de circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes pour autoriser leur accès à une aire de stationnement située impasse Jean Jaurès. Les requérants contestaient le défaut de motivation de l'arrêté, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure créait un danger pour la sécurité publique et visait uniquement à desservir un restaurant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales) pour améliorer la gestion du stationnement des poids lourds, sans constituer un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301422

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Varetz approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un acte préparatoire à l'approbation finale du PLU, et n'était donc pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 153-14 et L. 153-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301757

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui contestait le refus de retirer de son dossier administratif deux rapports hiérarchiques et demandait l'annulation du maintien de son compte-rendu d'entretien professionnel. La juridiction a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe général du droit, n'impose à l'administration de permettre à un agent de présenter des observations préalablement au versement de pièces dans son dossier individuel. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté, et les conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301997

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges avait maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an à l'encontre de l'élève A C. Le tribunal a jugé que, bien que les faits reprochés (déclenchement intempestif d'alarmes incendie et attitude provocatrice) soient fautifs, la sanction était disproportionnée au regard du caractère isolé des faits, de l'âge de l'élève (17 ans) et de son absence d'antécédents disciplinaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, qui encadrent les sanctions disciplinaires et leur proportionnalité.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301994

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme D F et M. B C, représentants légaux de leur fille A C, demandant l'annulation de la décision du 19 septembre 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Limoges a maintenu une sanction d'exclusion définitive avec sursis. Les requérants contestaient notamment la compétence du conseil de discipline départemental, l'inexactitude matérielle des faits, le caractère disproportionné de la sanction, la méconnaissance du principe d'égalité et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'élève, à l'exception du manquement à l'assiduité, étaient matériellement établis, mais a estimé que la sanction d'exclusion définitive avec sursis était disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée, sans se prononcer sur les autres moyens, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 27 octobre 2023 par laquelle la commune de Persan a mis fin à son contrat à durée déterminée. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit, la période d'essai d'un mois ayant expiré le 10 octobre 2023 sans qu'un avenant de renouvellement n'ait été conclu, rendant ainsi illégal le licenciement intervenu le 27 octobre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988, notamment ses articles 3 et 4, qui régissent la période d'essai des agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, adjudant de sapeur-pompier, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 mars 2024 prononçant sa révocation. Le requérant contestait la motivation de la décision, la partialité de l'enquête administrative et la matérialité des faits, mais le tribunal a estimé que l'enquête avait été menée de manière impartiale et que les faits étaient établis. La sanction de révocation a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises, en application des articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

2 mai 2025• 2ème chambre