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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRAILLOTEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503115

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’État à lui verser une somme au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice professionnel et moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le ministre de l’intérieur. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’indemnisation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410199

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les 1°, 2° et 3° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de droit au séjour de l'intéressé, de la menace pour l'ordre public et de l'abus de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502322

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en matière d’excès de pouvoir, concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 221-3, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il retient que le litige, portant sur une mesure de police, relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, lequel résidait à Paris. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420110

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B D contestant la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de médiation du département de Paris a rejeté son recours visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et contenant des conclusions et moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission de médiation avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’incohérence des pièces fournies par la requérante pour écarter sa situation d’urgence, sans examiner au préalable si celle-ci remplissait les conditions légales prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

27 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502428

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 18 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, et que la consultation du fichier des empreintes digitales n'entachait pas la procédure d'irrégularité. La décision se fonde notamment sur les articles L. 142-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509033

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2013, situation irrégulière et intégration personnelle et professionnelle) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502578

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, ce qui constitue un défaut de motivation au sens des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions tendant à ce que cette autorisation permette de travailler sont rejetées, faute pour le requérant de démontrer relever des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mai 2025• 11ème chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502893

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite d'admission exceptionnelle au séjour opposé à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal tardivement, plus de quatre mois après la naissance de la décision implicite, ce qui démontrait l'absence de caractère urgent à ses propres yeux. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504987

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif au refus de renouvellement d’une carte de séjour "salarié" et à une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

3 mars 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501985

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la demande initiale (avril 2023) et la saisine du juge (février 2025). En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement personnel de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sur le territoire français étaient justifiées et proportionnées, et que les moyens tirés de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431219

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, entré en France à l'âge de dix ans, y avait été scolarisé et y résidait avec sa mère, sans que la menace à l'ordre public soit suffisamment établie. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

5 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201407

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bertrichamps d’une demande de résiliation d’une convention d’occupation précaire d’un logement communal et d’expulsion des occupants, Mme D et M. A, pour non-respect de leurs obligations. En cours d’instance, la commune s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 4 février 2025, constatant qu’il était pur et simple. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par les deux parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NOIRJEAN - GIRARD - GANTOIS - GRAILLOT

4 février 2025• Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201335

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, conducteur de taxi, qui contestait la décision du préfet de police du 6 novembre 2021 lui retirant sa carte professionnelle pour 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que M. B avait été régulièrement convoqué devant la commission de discipline et informé des griefs, sans justifier valablement son absence. La décision s'appuie sur le code des transports et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

4 février 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04477

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 janvier 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206614

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 janvier 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402120

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 décembre 2024• JU1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00839

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

17 décembre 2024• 4ème Chambre