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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRANDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505098

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, ressortissant guinéen, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une situation régulière antérieure et ne pouvait faire l'objet d'une mesure d'éloignement pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. De plus, la mère de son enfant, réfugiée, disposait déjà d'une autorisation de travail. En conséquence, la requête a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LEGRAND

19 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01579

Avocat : LEGRAND

18 juin 2025• 6ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305088

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2023 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la décision de classement sans suite, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a été constaté que la requérante n'avait pas produit l'attestation de situation fiscale réclamée, sans avoir informé l'administration de ses difficultés. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant la requérante à déposer une nouvelle demande.

Avocat : LEGRAND

18 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305098

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2023 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constituait pas un acte faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l'absence de production de l'attestation fiscale requise, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : LEGRAND

18 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant turc, vers la Bulgarie, État responsable de sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet de déroger aux critères de détermination de l'État responsable pour des motifs humanitaires. En effet, la présence en France de l'ensemble de la famille proche de M. A (parents, frères, sœurs, dont un frère réfugié) justifiait que la France examine sa demande d'asile, son transfert en Bulgarie le plaçant dans une situation d'isolement et de vulnérabilité.

Avocat : GRANDSIRE

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen attentif de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, relevant l'irrégularité du séjour, l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et la menace pour l'ordre public constituée par des faits de vol. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANDSIRE

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait présenté sa demande d'asile plus de deux ans après son entrée en France, sans motif légitime pour ce retard. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de quatre-vingt-dix jours ne constituait pas un motif légitime et que l'allégation de vulnérabilité n'était pas étayée. En conséquence, la décision de l'OFII a été validée et la requête rejetée.

Avocat : GRANDSIRE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507594

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales établies en France et de son lourd passé judiciaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANDSIRE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508762

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré des risques en cas de retour au pays, car la mesure n'implique pas l'éloignement. Il a également écarté le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, relevant que M. A ne justifiait d'aucune autorisation de travail pour ses contraintes professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANDSIRE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00453

Avocat : SELAS DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505622

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme C, ressortissante tunisienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence liée à un renouvellement de titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'avait pas démontré une situation d'urgence particulière, malgré son mariage et ses difficultés professionnelles. La demande a donc été rejetée.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

11 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01703

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508727

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, le vice de procédure et l'absence de motif légitime justifiant le retard.

Avocat : GRANDSIRE

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200579

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 15 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation. Il a ainsi validé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

3 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401068

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal paritaire des baux ruraux de Saint-Girons, s'est prononcé sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2021 constatant l'absence de remise en valeur de parcelles appartenant à Mme B. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'un détournement de pouvoir ni d'une erreur d'appréciation, dès lors que les parcelles, bien que partiellement boisées ou en friche, étaient susceptibles d'une mise en valeur agricole ou pastorale au sens des articles L. 125-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime. Il a ainsi répondu au tribunal paritaire que l'arrêté préfectoral était légal.

Avocat : GRANDCHAMP DE CUEILLE ERIC

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505146

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait remis à Mme B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à exercer une activité professionnelle, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement d'une somme à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LENGRAND

30 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308143

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire malien contre un titre français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence normale en France pendant au moins 185 jours par année civile, condition posée par l'article R. 221-1 du code de la route. Par conséquent, le préfet était fondé à refuser l'échange, et la décision n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET LEGRAND

27 mai 2025• 10ème chambre