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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03104

Avocat : LEGRAND

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01921

Avocat : LEGRAND

1 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506171

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506172

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523576

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait pris, le 20 août 2025, une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. En raison de cette décision administrative faisant obstacle à la mesure demandée, et en l'absence de péril grave justifiant une dérogation, la condition de non-contestation sérieuse n'était pas remplie.

Avocat : LENGRAND

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309747

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Essonne le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était légale, car elle faisait suite à la décision définitive de l'OFPRA mettant fin à la protection subsidiaire de M. B, conformément aux articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LENGRAND

19 août 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait convoqué l'intéressé en exécution de l'ordonnance initiale du 4 juillet 2025, laquelle devait être regardée comme entièrement exécutée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CASAGRANDE

16 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01615

Avocat : LEGRAND

13 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520961

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante russe, justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours, dès lors qu'elle était en situation régulière grâce à un visa valable jusqu'au 9 mai 2025, et que le délai devait courir à compter de sa dernière entrée en France le 7 mai 2025. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

Avocat : CASAGRANDE

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509188

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la majoration de l'astreinte et une injonction pour obtenir le traitement de son dossier de titre de séjour. Le requérant invoquait un élément nouveau tiré du refus de la préfecture de l'Essonne d'enregistrer sa demande en l'absence de passeport afghan, malgré une précédente ordonnance du 25 avril 2025 ayant déjà assorti d'une astreinte l'injonction de réexamen. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

11 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe, notamment l'incompétence du signataire et l'incompétence territoriale du préfet, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Les autres moyens, fondés sur la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été jugés insuffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CASAGRANDE

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante iranienne mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié le classement sans suite de la demande de renouvellement pour un motif de forme, alors que le dossier était complet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510193

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A dirigée contre une lettre de mise en demeure de quitter le territoire français du 7 juillet 2025. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à rappeler une précédente obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510192

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513577

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant gabonais. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens invoqués (incompétence de l’auteur de l’acte, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CASAGRANDE

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le préfet de police ayant déjà délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En conséquence, la demande a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LENGRAND

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif que ce moyen aurait dû être invoqué dans les deux mois suivant la notification de la première mise en demeure de payer du 12 août 2021. Les autres moyens, tirés d'un vice d'incompétence et d'une erreur sur les montants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407628

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement était irrecevable, car il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de fait sur les montants, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et de suspension des poursuites.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre