LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRANDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile angolaise vers le Portugal. La juridiction a retenu que la procédure de détermination de l'État responsable, menée par la préfecture, était irrégulière car il n'était pas établi que l'entretien individuel avait été conduit par une personne qualifiée, en méconnaissance de l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de 10 jours.

Avocat : CASAGRANDE

16 février 2026• Etrangers urgents
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de délivrer un titre de voyage à une réfugiée. Le juge a estimé que le délai d’instruction de sa demande par la préfecture n’était pas anormal et que l’urgence n’était pas caractérisée, malgré un entretien d’embauche prévu à Londres. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

14 février 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le refus ne modifiait pas sa situation et qu'un récépissé au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA n'emporte pas autorisation de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502929

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant angolais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était légalement prise en application de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'erreurs dans la fixation du pays de destination ou l'interdiction de retour n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LEGRAND

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a ordonné à l'OFII d'exécuter une précédente décision de justice. Le juge a estimé que le retard de l'OFII à octroyer les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile, malgré une injonction judiciaire, constituait une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale, justifiant une mesure urgente. Il a en conséquence prononcé une injonction sous astreinte et admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CASAGRANDE

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526452

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour étranger malade. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et qu'il était suffisamment motivé au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406884

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur une requête en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'une demande de titre de séjour, la requérante ayant obtenu satisfaction avant jugement. Il donne acte du désistement partiel de la requérante concernant les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte. La juridiction statue sur les frais en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamnant l'État à verser une somme au conseil de la requérante.

Avocat : LENGRAND

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge des référés a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, ordonnant sa suspension. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

6 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303108

La décision concerne le rejet d'une demande de dérogation au repos dominical pour une boucherie. Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours de la SARL Boucherie des 10 Arpents, confirmant ainsi l'arrêté préfectoral de refus. Le tribunal a jugé que l'autorité préfectorale avait correctement apprécié, sous le contrôle du juge, que les conditions exceptionnelles prévues par les articles L. 3132-13, L. 3132-20 et suivants du code du travail n'étaient pas remplies, une simple affluence dominicale ne justifiant pas à elle seule une dérogation.

Avocat : LEGRAND

5 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600970

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante dispose d'un récépissé de travail valable, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

2 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600116

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de trafic de stupéfiants et de la violation de l'interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Corrèze l'a assigné à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500494

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 13 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, constitue une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532177

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) par la MSA d’Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence appartient au juge judiciaire.

Avocat : LEGRAND

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508260

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'étrangers urgents, a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant syrien, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la vulnérabilité particulière du requérant, qui a quitté la Syrie à 14 ans et présente des séquelles. La décision retient que ce transfert méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 4 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que si le préfet avait bien délivré l'autorisation provisoire de séjour, il n'avait pas pris de décision expresse sur le renouvellement du titre, constituant un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. En application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint au préfet de prendre une décision expresse dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : LENGRAND

14 janvier 2026