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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600970

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car la requérante dispose d'un récépissé de travail valable, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

2 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois, ce qui n'a pas été fait. Considérant que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau, le juge a modifié l'injonction initiale en l'assortissant d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de deux mois suivant la notification de la présente décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

CASAGRANDE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 janvier 2026
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02176

Avocat : SELARL GRAND EST AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600116

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 fixant le pays de destination de son renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits de trafic de stupéfiants et de la violation de l'interdiction judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600117

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Corrèze l'a assigné à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03681

Avocat : LEGRAND

27 janvier 2026• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02601

Avocat : SELARLU GRANDHAYE

26 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500494

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 13 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant camerounais. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, constitue une erreur de droit, car aucune disposition légale ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'exécution préalable d'une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532177

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) par la MSA d’Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence appartient au juge judiciaire.

Avocat : LEGRAND

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité du délai de départ volontaire et des décisions subséquentes, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'illégalité par voie d'exception, ont été rejetés comme infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

22 janvier 2026• 4ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508260

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAGRANDE

21 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521578

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'étrangers urgents, a annulé l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait le transfert de M. B..., ressortissant syrien, vers la Croatie. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la vulnérabilité particulière du requérant, qui a quitté la Syrie à 14 ans et présente des séquelles. La décision retient que ce transfert méconnaîtrait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524404

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution partielle d'une précédente ordonnance du 4 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que si le préfet avait bien délivré l'autorisation provisoire de séjour, il n'avait pas pris de décision expresse sur le renouvellement du titre, constituant un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées. En application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint au préfet de prendre une décision expresse dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : LENGRAND

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517080

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-de-Marne à la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant turc présent en France depuis 2005. Le préfet a convoqué l'intéressé le 11 décembre 2025 pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Cette convocation a fait perdre son objet à la requête en suspension, le juge constatant qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l'État.

Avocat : LENGRAND

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Interprétation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506304

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522619

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de voyage pour étranger. Le juge a estimé que la demande était manifestement dépourvue d'utilité, faute pour le requérant d'établir que le titre était effectivement fabriqué et disponible. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300247

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la SAS Odyssée de la beauté contestant des sanctions financières (contribution spéciale et contribution forfaitaire pour frais d’éloignement) imposées par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) pour l’emploi présumé de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que le courrier du 9 septembre 2022 n’était pas une décision attaquable et a rejeté les moyens d’incompétence, de motivation insuffisante, et d’irrégularité des procès-verbaux. Il a également écarté les arguments de la société, estimant que l’emploi des étrangers en situation irrégulière était établi et que la gérante ne pouvait ignorer leur présence. En application de l’article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l’article L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé la contribution forfaitaire représentative des frais d’éloignement, mais a maintenu la contribution spéciale prévue à l’article L. 8253

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police refusant un titre de voyage pour son enfant mineur réfugié. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en affirmant avoir délivré le titre, mais n’a pas prouvé cette délivrance, contestée par la requérante. Le tribunal a donc écarté cette exception et annulé la décision implicite de refus, au motif qu’elle méconnaît l’article L. 561-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance d’un tel titre aux réfugiés sauf raisons impérieuses d’ordre public, lesquelles n’étaient pas invoquées.

Avocat : LENGRAND

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre