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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

751 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

751

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRANDEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513638

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, l’intéressé ayant déposé sa demande avant l’expiration de son titre et se trouvant dans l’impossibilité de justifier de la régularité de son séjour et de son droit au travail. La solution s’appuie sur l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CASAGRANDE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503693

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en annulation et injonction concernant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le désistement étant pur et simple, il a été accepté. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet en raison de la caducité constatée par le bureau d'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du préfet de police d'échanger son permis de conduire mauritanien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que le préfet n'avait pas l'obligation de consulter les autorités mauritaniennes en l'absence de doute sur l'authenticité du titre, conformément à l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012. La décision attaquée a donc été validée.

Avocat : LENGRAND

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405021

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., réfugiée, contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille Oumou Sountoura au titre de la réunification familiale. La juridiction a relevé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a ensuite rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LENGRAND

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car le requérant n'avait pas formé son recours dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de l'absence d'accusé de réception, faute de preuve, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a annulé cet arrêté pour vice de procédure, constatant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement n'avait pas été mené dans une langue comprise par l'intéressé, méconnaissant ainsi ses droits. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et le préfet a été enjoint de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : CASAGRANDE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503227

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé que M. A... justifiait d’une résidence ininterrompue de plus de trois ans en France sous couvert de titres de séjour en qualité d’artisan, et qu’il pouvait prétendre à un certificat de résidence de dix ans en vertu de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La décision a donc annulé l’arrêté attaqué, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas l’éligibilité de l’intéressé à ce titre, et a enjoint à l’administration de réexaminer sa situation.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533549

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante sénégalaise et mère d'une enfant réfugiée, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison d'un dysfonctionnement informatique l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le juge a constaté que le préfet de police, en cours d'instance, avait attribué un nouveau numéro étranger à Mme B..., lui permettant de créer un compte et de déposer sa demande, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes de frais d'instance, tout en admettant provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

16 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508734

Avocat : SELARL AVOCATS DU GRAND LARGE

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533547

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante malienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, la requête a été jugée irrecevable, le juge invitant la requérante à utiliser la procédure de référé-suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

12 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305274

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Cher a accordé une autorisation environnementale à la société Virtuo Vierzon pour la construction d'une plateforme logistique. Les requérants, associations et particuliers, contestaient la légalité de cette décision en soulevant de nombreux moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de l'étude d'impact, le non-respect des avis défavorables de la MRAe et du conseil scientifique régional du patrimoine naturel, ainsi que des risques pour la sécurité publique et l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'autorisation environnementale était légale au regard des dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEGRAND

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 établissant une servitude sur leurs fonds privés pour une canalisation d'eau potable. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et l'irrégularité de l'enquête publique, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime, estimant que la canalisation ne traversait pas de terrains bâtis ou de cours et jardins attenants à leur habitation. La demande de suppression de passages injurieux a été rejetée, et les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

9 décembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du préfet des Hauts-de-Seine prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANDSIRE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516888

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant espagnol, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANDSIRE

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait été convoqué le 11 décembre 2025 pour le renouvellement de son récépissé, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant une décision explicite. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

4 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400948

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de Messieurs A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 8 février 2024 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements de la communauté d'agglomération du Niortais. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants sont condamnés à verser à la collectivité une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation du classement en zone A, n'a donc été examiné au fond.

Avocat : SELARL AVOCATS GRAND LARGE

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505116

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en estimant que l'activité d'agent d'entretien exercée par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, alors qu'elle y était inscrite pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

3 décembre 2025• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01406

Avocat : Adden Grand Ouest

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de dix ans prise par le préfet des Yvelines. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

26 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516680

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 25 septembre 2025, ce qui ne créait pas une situation d'urgence au sens des textes. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LENGRAND

25 novembre 2025