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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GRANDEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520293

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la demande de changement de statut de l'intéressé n'avait pas modifié l'objet de sa demande initiale. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LENGRAND

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520363

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de changement de statut ayant été présentée après l'expiration du titre de séjour précédent, et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516889

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEGRAND

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509789

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C... épouse A... B.... La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal retient le défaut de motivation comme moyen d’annulation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404395

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’EARL La Buche, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine refusant de lui délivrer une autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que l’autorisation d’exploiter accordée à M. C... le 29 août 2023 n’était pas périmée à la date de l’arrêté attaqué, l’année culturale en cours s’achevant le 30 septembre 2024, conformément à l’article L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. La circonstance que la propriétaire ne souhaitait pas conclure de bail avec M. C... était sans incidence sur la légalité de la décision. Par conséquent, le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en considérant la demande comme concurrente et en la refusant.

Avocat : GRAND

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520100

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, sa demande portant sur un changement de statut. Les éléments invoqués, notamment l'absence de lien entre la formation suivie et son diplôme professionnel, n'ont pas caractérisé une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEGRAND

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503392

Le Tribunal administratif de Montreuil (7ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que le préfet avait commis des erreurs de fait et un défaut d'examen de la situation personnelle et professionnelle du requérant, notamment en ignorant son activité salariée sous CDI depuis septembre 2022 et en se méprenant sur la situation de son épouse. La solution se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511354

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du 13 octobre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme E.... La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la perte de rémunération de Mme E... et de l'absence de solution alternative immédiate pour ses employeurs. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de retrait d'agrément, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502497

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-1 et 6-5), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

17 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse D... contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur au titre de la réunification familiale. La juridiction a d'abord rappelé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée à la décision consulaire, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire consulaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission n'avait pas à motiver sa décision implicite et que le lien de filiation n'était pas établi par les documents produits. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York ont été écartés.

Avocat : LEGRAND

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510906

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a produit une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : LENGRAND

14 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417853

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination, en application des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501871

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était illégale en raison d'un vice de procédure, faute pour le préfet d'avoir saisi la commission du titre de séjour conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CASAGRANDE

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407434

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les ayants droit de M. D..., suite au décès de ce dernier. Cette requête visait à contester le refus de la société Orange de reconnaître l’imputabilité au service de ses lombalgies chroniques comme maladie professionnelle. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530704

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d'une demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 octobre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant pour dossier incomplet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a relevé que M. A... n'était pas sous le coup d'une mesure d'éloignement et qu'il pouvait déposer une nouvelle demande, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de blocage administratif justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association World Music Production. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ville de Paris refusant le renouvellement de son créneau d'occupation hebdomadaire d'une salle de danse municipale pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales ou l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : CABINET GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE (AARPI)

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Enfin, le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de débloquer son compte ANEF pour enregistrer une demande de titre de voyage pour son enfant mineur. La requérante, ressortissante guinéenne, n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une telle mesure, faute d'établir un projet de voyage imminent avec son enfant réfugié. La condition d'urgence n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LENGRAND

3 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... n'ayant pas sollicité de titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de la continuité de son séjour ni d'une insertion professionnelle et familiale suffisamment établie.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518133

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant n'établissant pas d'activité professionnelle après 2018. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

27 octobre 2025