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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 709

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRANDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de donner un rendez-vous à un ressortissant malien pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de "parent d'enfant réfugié" et de lui remettre un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant du blocage de son compte sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

16 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512870

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui retirant sa carte de résident et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Concernant la décision d'expulsion, le juge a rejeté le vice de procédure soulevé, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres griefs, sur le fondement des articles L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASAGRANDE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506582

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours (renouvelable deux fois) dans le cadre d’une procédure d’expulsion. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celle-ci étant régulièrement déléguée, et celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute de pièces justificatives produites par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CASAGRANDE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523230

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. Le préfet de police ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement, admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejeté sa demande de frais irrépétibles. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LENGRAND

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du 6 décembre 2022 mettant fin à son détachement et refusant son intégration dans le corps des adjoints spécialisés de la police technique et scientifique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la décision attaquée ne se bornait pas à confirmer un refus implicite antérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il refuse l'intégration, jugeant que le ministre a commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser l'intégration en raison du seul échec à la formation « PTS base », sans examiner la situation particulière de l'agent au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JURIADIS GRAND SUD

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506171

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506172

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LENGRAND

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523576

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet de police avait pris, le 20 août 2025, une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. En raison de cette décision administrative faisant obstacle à la mesure demandée, et en l'absence de péril grave justifiant une dérogation, la condition de non-contestation sérieuse n'était pas remplie.

Avocat : LENGRAND

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309747

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de l'Essonne le 19 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du titre de séjour était légale, car elle faisait suite à la décision définitive de l'OFPRA mettant fin à la protection subsidiaire de M. B, conformément aux articles L. 424-15 et R. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LENGRAND

19 août 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523414

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet de police avait convoqué l'intéressé en exécution de l'ordonnance initiale du 4 juillet 2025, laquelle devait être regardée comme entièrement exécutée. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CASAGRANDE

16 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520961

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, ressortissante russe, justifiait d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours, dès lors qu'elle était en situation régulière grâce à un visa valable jusqu'au 9 mai 2025, et que le délai devait courir à compter de sa dernière entrée en France le 7 mai 2025. Le tribunal applique les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

Avocat : CASAGRANDE

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510080

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante iranienne mariée à un Français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant la requérante en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié le classement sans suite de la demande de renouvellement pour un motif de forme, alors que le dossier était complet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASAGRANDE

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510192

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et publiée, que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle n'était établi. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit retenue.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520502

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, le préfet de police ayant déjà délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En conséquence, la demande a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : LENGRAND

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407629

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité du moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif que ce moyen aurait dû être invoqué dans les deux mois suivant la notification de la première mise en demeure de payer du 12 août 2021. Les autres moyens, tirés d'un vice d'incompétence et d'une erreur sur les montants, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407628

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. B A contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des années 2010 et 2011. Le tribunal a relevé d'office que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement était irrecevable, car il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de fait sur les montants, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de décharge et de suspension des poursuites.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413515

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A de trois requêtes (n° 2407628, 2407629 et 2413515) contestant des actes de poursuite (saisie administrative à tiers détenteur et mises en demeure de payer) émis pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2010 et 2011. Le requérant soulevait notamment un moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de relever d'office l'irrecevabilité de ce moyen, en application du c) de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, au motif qu'il n'avait pas été invoqué dans le délai de deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, en l'espèce la mise en demeure du 12 août 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et le jugement est en délibéré.

Avocat : CABINET LEGRAND

28 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par l'OFPRA était régulière, notamment concernant l'assistance d'un interprète, et que le ministre avait bien fondé sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. Il a estimé que le récit de M. B, dépourvu de documents et marqué par des incohérences, ne permettait pas d'établir un risque réel de persécutions ou d'atteintes graves, écartant ainsi les moyens tirés de la violation de la Convention de Genève et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD