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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRANDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée, conformément aux articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'interprète et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et que les craintes de persécutions évoquées n'étaient pas établies. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520592

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus d’entrée en France au titre de l’asile opposé à M. C, ressortissant sri-lankais, par le ministre de l’intérieur. Le requérant contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure (absence d’interprète physiquement présent) et une erreur de droit sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la procédure suivie était régulière et que le ministre avait pu légalement estimer sa demande d’asile manifestement infondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520594

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de M. B, fondée sur un conflit privé avec son propriétaire en Malaisie, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les craintes invoquées par le requérant ne relevaient pas des critères d'octroi de l'asile et que la décision ministérielle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEGRAND

25 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, L. 612-3 1°, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GRANDSIRE

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par un chauffeur routier contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 8 février 2025). Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par le risque de licenciement lié à son emploi de chauffeur, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une contestation de la contravention sous-jacente et d'un défaut d'information préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que du code de la route.

Avocat : GRANDHAYE

22 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée, l'OFII ayant informé la requérante des risques de refus dans une langue comprise. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen de sa situation personnelle et de vulnérabilité, et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CASAGRANDE

21 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500391

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Mme B avait reçu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 16 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et d’exercer une activité professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LENGRAND

17 juillet 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant contestait le refus du département de la Drôme, arguant d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la prothèse totale de genou dont il est porteur constitue une aide extérieure au sens des dispositions du code de l'action sociale et des familles, justifiant ainsi l'attribution de la carte. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Saint-Sorlin-en-Valloire, a constaté que cette décision avait été abrogée par un arrêté municipal du 13 mars 2025 et n’avait reçu aucun commencement d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, considérant que le litige avait perdu son objet. Les demandes présentées par les parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille. La demande dirigée contre la décision initiale du 16 mai 2024 a été jugée irrecevable, car cette décision avait été remplacée par celle de la commission académique du 13 juin 2024. Concernant cette dernière, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de l'enfant. Le moyen tiré de la méconnaissance du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation a été écarté, le tribunal considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une situation propre à l'enfant justifiant une instruction en famille.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

17 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507203

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B d’une demande de relèvement d’une astreinte (de 30 à 300 euros par jour) assortissant une injonction adressée au préfet, a pris acte du désistement du requérant. Ce désistement, intervenu après que M. B a été convoqué par les services préfectoraux, a été considéré comme pur et simple. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 521-4, L. 522-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LENGRAND

16 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en ce qu'il était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII indiquant que le défaut de soins n'exposait pas M. E à des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND

10 juillet 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00492

Avocat : LEGRAND

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France depuis 2018, de son emploi stable en CDI et de son suivi médical régulier pour un état post-traumatique. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses démarches de renouvellement et de la circonstance qu'il avait déjà été en situation irrégulière par le passé. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

Avocat : CASAGRANDE

4 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02726

Avocat : CASAGRANDE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510944

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que l'administration lui a fixé une convocation pour délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LENGRAND

3 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403378

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le refus de visa de long séjour opposé à M. C, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait confirmé le refus consulaire en se fondant sur deux motifs : la menace pour l'ordre public liée à une condamnation pénale de 2010 et le caractère frauduleux présumé du mariage. Le tribunal a jugé que la condamnation, bien que réelle, était ancienne et isolée, et ne suffisait pas à caractériser une menace actuelle pour l'ordre public. Il a également estimé que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude au mariage, ce dernier étant établi et assorti d'une vie commune. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission de recours et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité, en application des articles L. 312-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRAND

30 juin 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500017

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui contestait une décision de la commission de discipline du brevet de technicien supérieur (BTS) prononçant une interdiction de passer des examens et l'annulation de sa session pour fraude. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits établis. La décision s'appuie notamment sur les articles D. 643-32-2 et suivants du code de l'éducation relatifs à la procédure disciplinaire.

Avocat : LEGRAND

27 juin 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre