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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GREBAUT

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410627

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et trois enfants d’un réfugié éthiopien. Les requérants contestaient le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la demande de réunification, estimant qu’elle méconnaissait les articles L. 434-1, L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réunification familiale partielle, sans justification suffisante de l’intérêt supérieur de l’enfant resté en France, ne méconnaissait pas les textes invoqués. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

1 juin 2026• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01798

Avocat : GREFFARD - POISSON

9 avril 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508073

Le Conseil d'État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance de la cour administrative d’appel de Marseille. Le moyen soulevé, tiré d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n’est pas de nature à permettre l’admission. Cette décision confirme définitivement l’expulsion de l’intéressé.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508073.20260409• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 507116

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Vallauris-Golfe Juan contre l’ordonnance rejetant sa demande de sursis à exécution du jugement annulant les refus de permis de construire. Le motif principal est que le moyen invoqué (erreur de droit sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’est pas de nature à permettre l’admission du pourvoi. Cette décision confirme l’exécution immédiate du jugement ordonnant la délivrance des permis.

Avocat : SARL BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507116.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRENIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul était tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a retenu que la décision attaquée, notifiée par lettre recommandée conforme au modèle « 48 SI » et mentionnant les voies de recours, avait été régulièrement notifiée à l'intéressée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600653

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la remise d'un titre de voyage. Le juge a constaté que le titre avait été délivré avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et en allouant une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : VIAL-GRELIER

3 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603756

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du département de Seine-et-Marne refusant un "contrat jeune majeur" à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602249

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le rejet de son renouvellement de contrat jeune majeur. Ce désistement est réputé intervenir en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406076

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. G... A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du Sénégal comme pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard des conditions de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : DE GRESSOT

1 avril 2026• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524466

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de constat d'invalidité d'un permis de conduire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, car le requérant résidait à Fresnes (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Cette décision de transmission s'appuie sur les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

1 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211055

**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2015, suite à une opération d'apport de parts sociales assortie de soultes considérée comme un abus de droit fiscal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions restant en litige. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, notamment en relevant que l'administration n'était pas tenue d'informer expressément les contribuables de l'existence et du destinataire d'un recours hiérarchique. **Textes appliqués** : Article L. 64 du livre des procédures fiscales (procédure de l'abus de droit fiscal) et article L. 54 C du même code (concernant le recours hiérarchique).

Avocat : YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC

1 avril 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605422

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. En effet, la demande de visa ayant été accordée par l'administration après l'introduction du recours, celle-ci est devenue sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESGREE

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00607

Avocat : ALLEGRET DIMANCHE

31 mars 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511782

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 mars 2026• 5ème chambre