3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 845
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 507
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : GREBAUT
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et trois enfants d’un réfugié éthiopien. Les requérants contestaient le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la demande de réunification, estimant qu’elle méconnaissait les articles L. 434-1, L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réunification familiale partielle, sans justification suffisante de l’intérêt supérieur de l’enfant resté en France, ne méconnaissait pas les textes invoqués. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as
Avocat : GRENIER