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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03145

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508460

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension introduit par M. B... contre un arrêté du maire de Finhan lui ordonnant d’interrompre des travaux, ainsi que contre un certificat constatant la caducité de son permis d’aménager. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du principe du contradictoire et d’une erreur de fait liée à un procès-verbal inexistant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur les conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : LEBOUGRE ALAIN

13 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514861

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une agente du centre hospitalier de Plaisir contestant sa révocation. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une procédure disciplinaire irrégulière (absence de notification du droit de se taire, dossier incomplet, impartialité de l'enquête) et du caractère disproportionné de la mesure. Le centre hospitalier a opposé l'intérêt public lié à la protection des personnes vulnérables et la matérialité des faits de maltraitance établis par l'enquête. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution de la sanction, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de révocation.

Avocat : ALLEGRET WA NSANGA

9 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303071

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les requêtes de M. A..., agent de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), a examiné la légalité des décisions fixant le montant de son complément indemnitaire annuel pour la période de 2017 à 2021. Le requérant contestait ces décisions en invoquant l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et une erreur de droit, estimant que le montant de la prime ne pouvait être déterminé en fonction de la nature de ses fonctions mais devait reposer sur son engagement professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 24 mars 2017, qui permettent de moduler le complément indemnitaire annuel notamment en fonction des fonctions exercées.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302383

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'avis défavorable de la commission régionale des ostéopathes du 17 mars 2023 concernant son autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, considérant que cet avis constituait une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé l'avis au motif que la commission avait méconnu les dispositions de la loi du 4 mars 2002 et du décret du 12 décembre 2014 en ne prenant pas correctement en compte les heures de formation théorique et pratique suivies par M. B... en Allemagne. Il a enjoint au directeur général de l'ARS de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510614

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510614.20260108• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510366

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510366.20260108• Juge des référés
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01593

Avocat : GRENIER

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204214

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui contestait le refus de prise en charge d'un fauteuil roulant électrique au titre de son accident de service de 2012. La juridiction a considéré que la décision de refus, fondée sur l'avis du conseil médical estimant que l'appareil aggraverait son état, n'était pas entachée d'illégalité. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (incompétence, méconnaissance des articles 34 de la loi du 11 janvier 1984 et 6 sexies de la loi du 13 juillet 1983) ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400692

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'un visa de long séjour, ne pouvait prétendre à un titre de séjour "étudiant" sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400687

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, car le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office ce droit. Enfin, le tribunal a substitué la base légale erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par le pouvoir général de régularisation, mais a estimé que la décision de refus était légale au regard de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303821

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son licenciement par le ministre de l'éducation nationale. La requérante invoquait un vice d'incompétence, un défaut de transmission du rapport de son tuteur au jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité administrative se trouvait en situation de compétence liée pour prononcer le licenciement après l'avis défavorable du jury académique. La décision s'appuie sur le décret n°92-1189 du 6 novembre 1992 et l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de titularisation des professeurs de lycée professionnel stagiaires.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508427

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par Mme B..., ancienne accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui conteste les mentions erronées de son attestation France Travail délivrée par le rectorat de l'académie de Toulouse. La requérante demande la rectification de la date de début d'emploi (fixée au 1er septembre 2023 au lieu du 15 septembre 2022) et du motif de rupture (indiqué comme "rupture anticipée à l'initiative du salarié" au lieu de "fin de contrat à durée déterminée"). Le tribunal rejette la requête, considérant que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que l'administration justifie que la rupture résulte du refus non légitime de l'agent de renouveler son contrat, ce qui ne permet pas de requalifier le motif de rupture. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 1234-9 du code du travail.

Avocat : 91 DEGRES AVOCATS

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401831

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'infraction du 10 novembre 2022, le point correspondant ayant été réattribué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a vérifié le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle pour le conducteur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301644

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant les retraits de points de son permis de conduire pour plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que le point retiré pour l'infraction du 17 juin 2017 avait été restitué et qu'aucun retrait n'était intervenu pour celle du 19 juillet 2020, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction du 14 septembre 2017, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de trois points pour cette infraction et ordonné la reconstitution du capital de points de M. A....

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408304

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation du 11 juillet 2024 avait été rapportée par le ministre de l'intérieur, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant les retraits de points, le juge a rappelé que la réalité d'une infraction est établie par le paiement d'une amende forfaitaire ou une condamnation définitive, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration doit prouver la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 janvier 2026• JU 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506864

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506864.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494454

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494454.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506866

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506866.20251231• 5ème chambre jugeant seule