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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400445

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision "48 SI" du 14 décembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait six points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à sept infractions (20 septembre 2015, 12 mars 2016, 23 septembre 2016, 5 juin 2017, 26 décembre 2019, 10 octobre 2021 et 28 août 2022), car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces demandes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306805

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 6 juillet 2023 retirant un point de son permis de conduire et constatant sa perte de validité, ainsi que plusieurs décisions antérieures de retrait de points. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à quatre infractions (2 juillet 2018, 16 novembre 2018, 31 octobre 2020 et 6 novembre 2020) car les points correspondants avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507097

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes, désormais compétent, de délivrer un récépissé autorisant le travail et de réexaminer la demande.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

15 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506263

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:506263.20251212• 6ème et 5ème chambres réunies
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505658

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

11 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499534

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499534.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403045

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et deux retraits de points. Le ministre de l’intérieur ayant retiré les décisions contestées, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les autres moyens soulevés par le requérant, faute de précisions suffisantes, sont rejetés comme manifestement infondés. Enfin, la demande de frais de procédure est rejetée.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201009

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SARL SATM pour des silos et bâtiments, avait sursis à statuer pour permettre la régularisation de deux vices. Après la délivrance d’un permis modificatif, le tribunal constate que ce dernier régularise les illégalités initiales : l’installation de filtres pour limiter les poussières (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le placement du compresseur dans un local fermé pour réduire les nuisances sonores (article R. 111-3 du même code). En conséquence, le tribunal rejette la requête en annulation du permis initial et du permis modificatif.

Avocat : SELARL CABINET GREGORY DELHOMME

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503653

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., maréchal des logis en chef, contestant sa mutation d'office de la brigade d'Agen à celle de Gabarret. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une mutation dans l'intérêt du service, prévue par l'article L. 4121-5 du code de la défense, n'a pas de conséquences suffisamment graves pour la caractériser, malgré l'éloignement familial et les contraintes personnelles invoquées. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIGREUX

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513311

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat d'apprentissage. Après avoir été invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309989

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., gardien de la paix révoqué par le directeur général de la police nationale le 12 juin 2023 pour avoir déployé une banderole politique lors du Tour de France et fréquenté des groupes d'ultradroite. Le requérant contestait la légalité externe de la décision, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le directeur général de la police nationale, M. D... C..., disposait d'une délégation de signature régulière en vertu des décrets des 27 juillet 2005 et 12 août 2013, et que l'arrêté attaqué était signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la sanction de révocation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et le décret n° 2013-728 du 12 août 2013.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

10 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535835

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., étudiant handicapé, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir un tutorat en anglais juridique et la régularisation de son semestre. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer la nécessité d’une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBOUGRE

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat « jeune majeur » de M. A..., un ancien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu des conséquences de ce refus pour le jeune majeur, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat "jeune majeur" de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de sept jours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'état de santé de son enfant mineur pour solliciter un titre sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des dispositions du CESEDA et des conventions internationales (notamment l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE), n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : GREFFARD-POISSON

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514900

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus d'octroyer un délai de départ volontaire était légalement justifié, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée.

Avocat : PUIGRENIER

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515000

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente et non entaché de vice de procédure. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PUIGRENIER

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501786

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : GRENIER

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501412

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de violation du droit d'être entendu et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que le requérant, entré récemment en France et sans liens personnels intenses, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GRENIER

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507165

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., ressortissante vietnamienne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requérante n'étant plus étudiante depuis 2023 et ne remplissant plus les conditions pour ce titre. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

4 décembre 2025