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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510233

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIAL-GRELIER

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402243

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Souidi, un jeune majeur, contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la procédure de désistement prévue à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative n'était pas applicable en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée pour erreur d'appréciation, au motif que le département n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. Souidi, en méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Souidi dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309855

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B..., un jeune majeur, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la signature d’un nouveau contrat en février 2024 avait retiré la décision attaquée. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que ce contrat, signé en exécution d’une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne valait pas retrait implicite de la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs au caractère provisoire des mesures prises en référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308500

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Traore, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. Traore est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation de la décision implicite de rejet. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308346

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, M. B... est réputé s'être désisté de sa demande d'annulation. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen du bien-fondé du recours.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400035

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. Kone contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la conclusion d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que le refus de conclure un contrat jeune majeur était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent une protection particulière aux jeunes majeurs anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312982

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de contrat jeune majeur. Le département de Seine-et-Marne a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision initiale avait été retirée après la signature d’un nouveau contrat en exécution d’une ordonnance de référé. Le tribunal a jugé que cette nouvelle décision, prise à titre provisoire pour exécuter l’ordonnance, n’avait pas pour effet de priver d’objet le recours en annulation. La solution retenue est donc le rejet de l’exception de non-lieu, le juge se fondant sur les principes généraux régissant les décisions provisoires prises en exécution d’une ordonnance de référé.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402240

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat provisoire en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. La décision se prononce sur le fond du droit à la prise en charge des jeunes majeurs, en application des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne justifiait pas de difficultés particulières compromettant gravement son équilibre, ni d'un projet d'insertion professionnelle ou de formation suffisamment étayé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la protection de l'enfance et à l'accompagnement des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400458

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d’un contrat provisoire en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 112-3, L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, relatifs à la protection de l’enfance et à la prise en charge des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414907

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C... qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal constate que le département a conclu un tel contrat avec l'intéressé le 14 janvier 2025, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, présente un caractère provisoire et a retiré la décision initiale de refus. Par conséquent, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400368

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., un jeune majeur, contestant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, qui confirmait la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le département, estimant que la signature d'un contrat jeune majeur en exécution d'une ordonnance de référé ne prive pas d'objet le recours en annulation. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant qu'elle méconnaissait les dispositions des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient la possibilité d'une prise en charge des jeunes majeurs vulnérables. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403356

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, le département avait finalement octroyé ce bénéfice au requérant. En conséquence, la juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, estimant que la décision attaquée avait perdu son objet. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le requérant, majeur de moins de 21 ans, soutenait que ce refus était entaché d’une erreur d’appréciation et méconnaissait les articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser davantage les motifs de son rejet dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des injonctions associées.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507078

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

9 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507078.20251009• 10ème et 9ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414884

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. Savane, qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a constaté que le département avait conclu un tel contrat avec l'intéressé le 16 décembre 2024, en exécution d'une ordonnance de référé. Cette décision, prise pour l'exécution de l'ordonnance, a un caractère provisoire et a privé d'objet le recours en annulation de M. Savane. Par conséquent, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505537

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 13 juin 2025 à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de réexaminer la situation de M. B.... Constatant l'absence totale d'exécution, le juge a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser 2 400 € au requérant, sans en modifier le taux pour l'avenir. La décision se fonde sur les articles L.911-6 et L.911-7 du code de justice administrative.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., assistante sociale des administrations de l'État, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'économie de lui verser la prime de revalorisation prévue par le décret du 28 avril 2022. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas à être précédée de l'avis de la commission administrative paritaire. Surtout, il a estimé que Mme C..., bien qu'appartenant au corps éligible, n'exerçait pas ses fonctions au sein d'un établissement ou service mentionné à l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, mais dans un service d'action sociale des ministères économiques et financiers. Par conséquent, elle ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de cette prime.

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500977

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande d’échange de permis de conduire. Le tribunal a constaté que la requérante avait eu connaissance de cette décision implicite au plus tard le 22 février 2023, date à laquelle elle avait sollicité la communication de ses motifs. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable pour contester une décision, en l’absence de notification régulière des voies et délais de recours, ne peut excéder un an ; or, la requête n’a été enregistrée que le 18 mars 2025, soit plus de deux ans après cette connaissance. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRENIER

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304599

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'Union syndicale CGT de la RATP d'un recours en excès de pouvoir contre le plan de prévisibilité du service établi unilatéralement par la RATP le 15 février 2023. Le syndicat soutenait que ce plan était entaché d'irrégularités procédurales et qu'il méconnaissait l'article L. 1222-7 du code des transports, notamment en ne précisant pas les moyens matériels indispensables et en portant une atteinte disproportionnée au droit de grève. Le tribunal a examiné la légalité du plan au regard des exigences de cet article. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a envisagé une annulation à effet différé, sollicitant les parties sur le délai nécessaire pour remédier aux vices constatés.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre