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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., salarié protégé, d'une demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'inspection du travail a autorisé son licenciement disciplinaire par Paris Habitat. Le juge des référés a constaté que la décision de licenciement avait été notifiée à M. B... par courrier du 29 septembre 2025, rendant ainsi la décision administrative d'autorisation déjà exécutée. En conséquence, la demande de suspension, qui ne peut porter que sur une décision encore susceptible d'exécution, a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514274

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 mettant en demeure des gens du voyage de quitter un terrain à Lagny-sur-Marne. Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a jugé que le recours en annulation prévu au II bis de l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 constitue une procédure d'urgence spécifique et exclusive, qui ne permet pas de cumuler un référé suspension classique sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509926

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, ainsi que celle de son avocat tendant à l’allocation d’une rétribution sur le fondement de l’article 93 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020. La décision a été rendue en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VIAL-GRELIER

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412190

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 1er août 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à des infractions de 2021. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'infraction du 8 avril 2021 et à la décision 48SI, celles-ci ayant été retirées en cours d'instance. Pour l'infraction du 22 mars 2021, le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'apportait pas la preuve de la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait de points pour cette infraction et enjoint au ministre de restituer les points illégalement retirés.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 et 17 août 2022, leurs mentions ayant été supprimées du relevé d'information, et pour la prise en compte d'un stage de sensibilisation. Concernant l'infraction du 18 décembre 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les dispositions des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées. La requête a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501854

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501854.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511132

Désistement d'instance pour défaut de confirmation. Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui avait contesté la fin de sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance et le refus d'un contrat "jeune majeur". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

2 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du 24 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre les retraits de points des 8 août 2019, 5 janvier 2020 et 3 janvier 2020, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble de la requête, le tribunal estimant que la preuve de la délivrance de l'information préalable était rapportée pour les infractions restantes.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu les décisions des 18 juillet et 7 août 2025 par lesquelles le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. C..., un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, la conclusion d’un contrat « jeune majeur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’absence de logement et de titre de séjour du requérant, et que le refus était susceptible d’être entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa situation personnelle et de son état de santé. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de lui procurer une solution d’hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512025

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant à M. Samby, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, le renouvellement de son contrat "jeune majeur". Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant se trouvant sans hébergement, sans ressources et sans titre de séjour, et que le refus contesté était susceptible de créer un doute sérieux quant à sa légalité, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. Samby dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511994

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de conclure un contrat "jeune majeur" avec M. Koné, un ressortissant ivoirien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge des référés a ordonné la suspension des décisions de rejet des 18 juillet et 7 août 2025, en raison de l’urgence caractérisée par l’absence de logement et de ressources du requérant, et d’un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard des articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et de procurer un hébergement et une prise en charge des besoins essentiels dans les 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et la loi relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502313

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du CESEDA.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503360

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision de refus de séjour, invoquée par voie d'exception, ne pouvait être utilement soulevée contre l'arrêté d'assignation, celui-ci étant fondé sur la décision d'obligation de quitter le territoire français et non sur le refus de séjour. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes régissant l'exception d'illégalité.

Avocat : GRENIER

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur", mais le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré, en cours d'instance, une attestation de décision favorable. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu et condamné l'État à verser 1 000 € à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

26 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504810

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : GREFFARD-POISSON

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488244

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488244.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503723

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Pertuis a ordonné la fermeture administrative partielle de l'établissement "MR BRICOLAGE". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de forme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PUIGRENIER

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401281

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE