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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 25 septembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu avait été respecté. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIAL-GRELIER

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502498

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502498.20251021• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder à M. C... A..., un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, le bénéfice d'un contrat "Jeune majeur". Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie pour ce type de décision et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle le président du département de Seine-et-Marne a refusé d'accorder un contrat "Jeune majeur" à M. A..., un ressortissant ivoirien majeur sortant de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

21 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514326

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé à M. A..., majeur, la conclusion d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge immédiate.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

20 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496698

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496698.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des consorts E... demandant la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi suite au décès de M. D... E..., survenu le 29 avril 2019 alors qu'il était détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. La juridiction a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il ne résultait pas de l'instruction que les services pénitentiaires ou l'unité de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) aient commis une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en l'absence d'éléments établissant un défaut de vigilance ou de surveillance ayant contribué au décès. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRENOUILLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503249

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503249.20251017• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508075

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508075.20251017• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493859

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493859.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 497247

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497247.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02011

Avocat : GRENIER

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300987

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., agent titularisée au CROUS d'Orléans-Tours, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement pour inaptitude prononcé le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à ses obligations d'adaptation et de reclassement. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le recteur. Les textes appliqués sont l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN BERCOT-TAUVENT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Indre du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni à l’intérêt supérieur de son enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la récence de sa vie commune avec son épouse et sa fille. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la signataire de l’arrêté bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas d’une intégration personnelle ou professionnelle suffisante en France depuis son entrée en 2021. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : GRENIER

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513794

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de M. B..., un majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins essentiels dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508611

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508611.20251015• Juge des référés
CEDécision

Conseil d'État — N° 500715

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500715.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499528

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499528.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GREPINET

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT