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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503360

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision de refus de séjour, invoquée par voie d'exception, ne pouvait être utilement soulevée contre l'arrêté d'assignation, celui-ci étant fondé sur la décision d'obligation de quitter le territoire français et non sur le refus de séjour. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes régissant l'exception d'illégalité.

Avocat : GRENIER

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505129

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "visiteur", mais le préfet des Alpes-Maritimes lui a délivré, en cours d'instance, une attestation de décision favorable. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu et condamné l'État à verser 1 000 € à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

26 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504810

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. E... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a annulé la décision de refus de séjour pour défaut d'examen de la situation de l'intéressé au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'arrêté d'éloignement subséquent. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, tout en rejetant les conclusions relatives à l'assignation à résidence.

Avocat : GREFFARD-POISSON

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488244

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488244.20250926• 3ème et 8ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401281

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A, un jeune majeur, pour contester le refus implicite du département de Seine-et-Marne de lui accorder un contrat jeune majeur. Le tribunal a relevé d’office un non-lieu à statuer, constatant que M. A avait atteint l’âge de vingt-et-un ans au plus tard le 22 février 2025, date à laquelle la cour d’appel de Paris avait prononcé la mainlevée de son placement. En application des articles L. 112-3 et L. 221-1 du code de l’action sociale et des familles, la protection de l’enfance ne peut bénéficier qu’aux majeurs de moins de vingt-et-un ans. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503723

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Pertuis a ordonné la fermeture administrative partielle de l'établissement "MR BRICOLAGE". La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment un vice de forme, l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la mesure. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PUIGRENIER

25 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01979

Avocat : MAGRET

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500112

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la décision 48SI du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 septembre 2020, en raison de sa tardiveté. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI, celle-ci ayant été implicitement retirée par l’administration après la prise en compte de points récupérés lors d’un stage de sensibilisation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303486

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision de la rectrice de l’académie de Nice du 18 avril 2023, qui confirmait l’exclusion définitive de son fils B... C... du collège du Parc Impérial. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d’un recours administratif préalable obligatoire, la décision du recteur se substitue à celle du conseil de discipline, rendant inopérants les moyens tirés d’irrégularités de la procédure initiale. Il a également écarté le moyen relatif à la composition de la commission académique d’appel, estimant qu’elle était régulière au regard des articles D. 511-51 et suivants du code de l’éducation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402596

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil présentés n'étaient pas authentiques et que la procédure de regroupement familial n'était pas ouverte à un adoptant français. La solution retenue est fondée sur les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SIMARD - VOLLET - OUNGRE - CLIN & BERGOT-TAUVENT

23 septembre 2025• 11ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02309

Avocat : ALLEGRET DIMANCHE

23 septembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03039

Avocat : GRENIER

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500403

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions commises les 27 juin, 7 juillet et 1er septembre 2023. Le tribunal juge que l'administration n'a pas prouvé avoir informé M. A des conséquences de ces infractions, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Pour l'infraction du 7 juin 2022, le tribunal estime que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffit à établir que l'information a été délivrée, sauf preuve contraire non apportée. La solution retenue repose sur le code de la route et le code de procédure pénale.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301317

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Wine partners, qui contestait un titre de recette émis par FranceAgriMer pour un montant de 55 619,46 euros. Ce titre visait à récupérer des aides indûment perçues dans le cadre d’un programme de promotion des vins sur les marchés des pays tiers (Chine, Hong Kong, États-Unis). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l’absence d’erreur manifeste d’appréciation concernant l’éligibilité des dépenses de promotion, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 1308/2013, le décret n° 2013-172 et la décision INTV-POP-2014-44 de FranceAgriMer.

Avocat : SELARL MAGRET JANOUEIX

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500970

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes précités ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500971

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, en raison de la pathologie de ses filles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé les décisions préfectorales.

Avocat : GRENIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01715

Avocat : CABINET WANSANGA-ALLEGRET

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309376

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision "48 SI" du 17 août 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que neuf décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté qu'en cours d'instance, le ministre de l'Intérieur avait restitué certains points et crédité 4 points à la suite d'un stage de sensibilisation, portant le solde à 5 points. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" et les retraits de points liés aux infractions des 28 novembre 2019, 16 octobre 2020, 3 mai 2021 et 16 mars 2023, ces décisions ayant été retirées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté, la solution étant fondée sur les dispositions du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00131

Avocat : GRENIER

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)