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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500811

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500811.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500893

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500893.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499389

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499389.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502195

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le juge écarte le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de précisions suffisantes. Il rejette également le moyen d’incompétence du préfet du Doubs pour assigner à résidence en Saône-et-Loire, en application du décret du 29 avril 2004 et de l’arrêté du 23 août 2018 portant régionalisation de la procédure d’asile.

Avocat : GRENIER

8 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208400

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le certificat d'urbanisme du 27 octobre 2022 déclarant non réalisable son projet de construction de deux maisons mitoyennes à Saint-Inglevert. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, par l'article Uad 3 du plan local d'urbanisme intercommunal, applicable dans la commune. Il a jugé que le motif de refus, tiré de l'absence d'accès satisfaisant aux exigences de sécurité et de desserte, était fondé au regard de ces dispositions. En conséquence, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500824

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : GRENIER

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404268

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement, a prononcé une astreinte de 1 000 euros par jour à l’encontre du préfet de la Côte-d’Or. Cette décision fait suite à l’inaction prolongée de l’administration, qui n’a pas procédé au réexamen de la situation de Mme D C, pourtant ordonné par un jugement du 2 novembre 2023. Le tribunal a fixé un délai d’un mois pour l’exécution de cette injonction, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : GRENIER

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302258

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association de défense de l'environnement bressan visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 prorogeant au 31 décembre 2024 l'autorisation environnementale de la société Bio Energie Bressane pour une installation de méthanisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux en application de l'article R. 311-6-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, notamment concernant les conditions de prorogation prévues par l'article R. 181-48 du code de l'environnement.

Avocat : GREENLAW AVOCAT

4 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 500743

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500743.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500942

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation d'un délai de départ volontaire et du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : GRENIER

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204113

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 4 janvier 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées par radar automatique (28 novembre 2017, 16 mars 2018 et 19 novembre 2021), le paiement des amendes forfaitaires établissait que M. B... avait reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'absence de preuve d'un avis inexact ou incomplet, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

3 juillet 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00172

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03908

Avocat : SCP UHRY-D'ORIA-GRENIER

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500159

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant arménien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue confirme la légalité de la procédure suivie par le préfet, en application des articles R. 425-11 à R. 425-13 du même code.

Avocat : GRENIER

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2003947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société EETER et EEPE, qui demandait à être garantie par l’État (DIRIF) des condamnations prononcées à son encontre suite à un accident du travail dont a été victime M. A. La société invoquait une faute du maître d’ouvrage (DIRIF) pour défaut de communication de plans relatifs à des vides techniques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire préalable était irrégulière et que l’action était prescrite, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGRENADE

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier contestait le retrait de points de son permis de conduire suite à des infractions routières. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à une infraction de 2022, le point ayant déjà été restitué. Sur le fond, il a estimé que la réalité de l'infraction de 2020 était établie par l'émission d'un titre exécutoire pour amende majorée, et que le défaut de notification de la décision de retrait de points n'affectait pas sa légalité. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502093

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. D, ressortissant tunisien. Le juge a constaté que la requête au fond était irrecevable car tardive, la décision d'expulsion ayant été notifiée au plus tard le 20 mars 2025 et le recours en annulation n'ayant été enregistré que le 16 juin 2025. En l'absence de requête au fond recevable, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ne pouvait être remplie.

Avocat : GRENIER

1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de communication de documents, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 et du décret n° 93-21 du 7 janvier 1993, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BORE-SALVE DE BRUNETON-MEGRET

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206474

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions des 23 mai, 7 juillet et 11 juillet 2022 par lesquelles la directrice générale du GENES avait refusé d'accorder une messagerie fonctionnelle au syndicat SPACEFF-CFDT. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 4 novembre 2014 ne subordonne pas l'octroi d'une telle messagerie à la création d'une section syndicale au sein de l'établissement. Il a également estimé que l'administration n'établissait pas la réalité des nécessités de service ou des contraintes particulières justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au GENES d'accorder le bénéfice de la messagerie fonctionnelle au syndicat dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : SCP THOUVENIN COUDRAY GREVY

1 juillet 2025• 5ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00504

Avocat : MAGRET

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)