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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 936 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 936

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GREEffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Parc Eolien de Chatenet-Colon d’un recours contestant le montant des indemnités allouées par le vice-président du tribunal administratif de Limoges à trois commissaires enquêteurs (MM. B, F et D) pour une enquête publique relative à un projet éolien. La société requérante demandait une réduction de ces indemnités, estimant le nombre de vacations excessif. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application de l’article R. 123-25 du code de l’environnement, au motif que la société n’avait pas préalablement payé les indemnités contestées. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles des commissaires enquêteurs tendant à la réparation d’un préjudice moral, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige entre personnes privées.

Avocat : GREEN LAW AVOCATS

20 mars 2025• Chambre 2
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304320

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 4 août 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant béninois, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas sérieuses, malgré ses échecs initiaux en licence, car il justifiait d'une réorientation cohérente et d'une assiduité sérieuse en formation d'infirmier. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400689

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de M. B, qui n'avait validé aucun diplôme après sept ans en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501151

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation personnelle, notamment en raison de la présence de sa famille en France et de son placement sous curatelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'incarcération de l'intéressé pour des faits de dégradation et l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du 13 janvier 2022 par laquelle le maire de Saint-Hilarion ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que le dossier de déclaration préalable était suffisant au regard des articles R.431-36 et R.431-10 du code de l'urbanisme, permettant d'apprécier l'aspect extérieur et l'insertion du projet. Il a également jugé que le projet ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'éloignement des habitations et de la nature du site. En conséquence, la décision de non-opposition a été validée.

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

18 mars 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400331

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E, épouse D, contestant le refus implicite de la Polynésie française de révoquer les autorisations d'occupation temporaire accordées à sa sœur, Mme B E, sur les parcelles AA-20 et AA-21 à Maupiti, et de lui octroyer ces mêmes autorisations. La requérante soutenait que sa sœur n'occupait pas les lieux, en violation du cahier des charges, et qu'elle-même y résidait depuis près de 50 ans avec un permis de construire, invoquant son droit au logement. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre les autorisations accordées à un tiers, et que sa demande d'octroi d'une autorisation personnelle relevait d'une appréciation administrative ne relevant pas du juge de l'excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1, sans faire droit aux conclusions de la requérante.

Avocat : ALLEGRET

18 mars 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493448

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493448.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210170

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, agent de la commune de Marseille, contestant l'arrêté du 5 août 2022 autorisant sa reprise de fonctions et celui du 14 septembre 2022 suspendant son traitement pour service non fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de saisine du conseil médical avant sa réintégration. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté concernant l'arrêté du 5 août 2022, faute pour la commune d'en établir la notification, mais a déclaré irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 14 septembre 2022, notifié le 29 septembre 2022, le recours ayant été enregistré après l'expiration du délai de deux mois. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité, sans examen au fond des autres moyens.

Avocat : PUIGRENIER

17 mars 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499192

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

14 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499192.20250314• 8ème chambre jugeant seule
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402892

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et le retrait de points du 18 mars 2020, ces mentions ayant été supprimées du relevé d'information. Les conclusions relatives aux infractions des 26 décembre 2019, 17 juin 2020, 23 septembre 2020 et 28 avril 2022 ont été rejetées comme irrecevables, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de l'instance. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant que le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mars 2025• CH 1 JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403254

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de la société BC Inoxeo concernant l'exécution du lot n° 6 (bassins inox) du marché de construction du centre aquatique intercommunal du Plateau Est de Rouen. La mission de l'expert, M. A B, est fixée pour décrire les conditions du chantier, analyser les retards et les déformations du bassin sportif, et évaluer les préjudices financiers, à l'exception des constats déjà réalisés par une précédente expertise. L'ordonnance met également en cause les sociétés BC Nord et Entreprise Guiban, dont les prestations sont susceptibles d'avoir une incidence sur les ouvrages litigieux.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

12 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment pour l'infraction du 17 septembre 2022, constatée par radar automatique, dont l'amende forfaitaire majorée a été payée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112678

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A B pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 9 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions (12 avril 2019, 23 mars 2015 et 5 décembre 2014) dont les points ont été réattribués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions des 15 janvier et 1er août 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation en produisant l'avis de contravention, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111692

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 24 août 2021, ainsi que les retraits de points liés à neuf infractions. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, sept des décisions de retrait de points et la décision d'invalidation avaient été retirées, le permis étant redevenu valide avec cinq points, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ces points. Pour les infractions restantes des 26 septembre 2019 et 28 janvier 2021, le tribunal a rejeté les moyens de M. A, estimant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112372

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, celle-ci n'ayant pas été retirée. Il a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions des 16 octobre 2018 et 17 octobre 2019, en raison du défaut de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de M. B et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498706

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498706.20250310• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309306

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Mme B invoquait sa qualité de conjointe de Français pour obtenir une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence d'une communauté de vie avec son époux, décédé peu après le mariage, ni la nationalité française de ce dernier. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GRE

7 mars 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 467811

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:467811.20250307• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490933

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490933.20250307• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492105

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492105.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies