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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 845

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GREEffacer tout
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 490088

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

27 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:490088.20250327
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498382

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498382.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406525

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'un ressortissant marocain souhaitant un titre de séjour pour activité salariée ne peut se prévaloir de l'article L. 435-1, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain. Toutefois, il a rappelé que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une admission exceptionnelle au séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENAILLE QUENTIN

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415736

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de police visant à désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure concerne les désordres affectant le piège à balles du stand de tir Sud à Chevilly-Larue, apparus après la réception des travaux en 2022 et ayant conduit à la fermeture de l'équipement. Le juge a considéré la demande utile pour déterminer les causes, l'étendue et l'imputabilité des dommages, dans le cadre d'un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par les assureurs et constructeurs ont été réservées, et la charge des dépens sera fixée ultérieurement.

Avocat : D'HERBOMEZ LAGRENADE ET ASSOCIES

25 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01162

Avocat : PUIGRENIER

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02883

Avocat : VIGREUX

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01461

Avocat : ALLEGRET DIMANCHE

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306144

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B C contestant les retraits de points consécutifs à quinze infractions et la décision 48SI constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et sur le retrait pour l'infraction du 31 octobre 2018, ces décisions ayant été retirées. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre quatre retraits antérieurs à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens tirés du défaut de notification et du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 3 février 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision 48SI et les retraits liés aux infractions des 7 et 8 octobre 2021, le permis présentant désormais un solde positif de deux points, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour les infractions restantes (18 novembre 2021, 21 avril 2022 et 25 mai 2022), le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

24 mars 2025• Juge unique 8
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501011

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. B de démontrer des liens familiaux stables et effectifs en France, notamment avec son enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFIER

24 mars 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488366

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488366.20250321• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470052

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

21 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470052.20250321• 3ème et 8ème chambres réunies
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502497

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension des retenues sur ses prestations et le remboursement des sommes prélevées pour des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que les retenues contestées pour l'indu de RSA avaient déjà été remboursées et que les autres prélèvements concernaient une pénalité administrative non contestée. Par conséquent, la condition d'urgence et le défaut de contestation sérieuse de l'obligation n'étaient pas remplis.

Avocat : VIAL-GRELIER

21 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304320

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 4 août 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant béninois, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. A n'étaient pas sérieuses, malgré ses échecs initiaux en licence, car il justifiait d'une réorientation cohérente et d'une assiduité sérieuse en formation d'infirmier. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400831

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Parc Eolien de Chatenet-Colon d’un recours contestant le montant des indemnités allouées par le vice-président du tribunal administratif de Limoges à trois commissaires enquêteurs (MM. B, F et D) pour une enquête publique relative à un projet éolien. La société requérante demandait une réduction de ces indemnités, estimant le nombre de vacations excessif. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, en application de l’article R. 123-25 du code de l’environnement, au motif que la société n’avait pas préalablement payé les indemnités contestées. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles des commissaires enquêteurs tendant à la réparation d’un préjudice moral, faute de compétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige entre personnes privées.

Avocat : GREEN LAW AVOCATS

20 mars 2025• Chambre 2
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400689

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 28 novembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus était fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et de sérieux dans les études de M. B, qui n'avait validé aucun diplôme après sept ans en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : GREFFARD-POISSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501151

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant djiboutien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation personnelle, notamment en raison de la présence de sa famille en France et de son placement sous curatelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'incarcération de l'intéressé pour des faits de dégradation et l'absence de renouvellement de son titre de séjour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GREFFARD-POISSON

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203635

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme A et de Mme C, qui demandaient l'annulation de la décision du 13 janvier 2022 par laquelle le maire de Saint-Hilarion ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que le dossier de déclaration préalable était suffisant au regard des articles R.431-36 et R.431-10 du code de l'urbanisme, permettant d'apprécier l'aspect extérieur et l'insertion du projet. Il a également jugé que le projet ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R.111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'éloignement des habitations et de la nature du site. En conséquence, la décision de non-opposition a été validée.

Avocat : CABINET GREENLAW AVOCAT

18 mars 2025• 5ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400331

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E, épouse D, contestant le refus implicite de la Polynésie française de révoquer les autorisations d'occupation temporaire accordées à sa sœur, Mme B E, sur les parcelles AA-20 et AA-21 à Maupiti, et de lui octroyer ces mêmes autorisations. La requérante soutenait que sa sœur n'occupait pas les lieux, en violation du cahier des charges, et qu'elle-même y résidait depuis près de 50 ans avec un permis de construire, invoquant son droit au logement. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre les autorisations accordées à un tiers, et que sa demande d'octroi d'une autorisation personnelle relevait d'une appréciation administrative ne relevant pas du juge de l'excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1, sans faire droit aux conclusions de la requérante.

Avocat : ALLEGRET

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210170

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, agent de la commune de Marseille, contestant l'arrêté du 5 août 2022 autorisant sa reprise de fonctions et celui du 14 septembre 2022 suspendant son traitement pour service non fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de saisine du conseil médical avant sa réintégration. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté concernant l'arrêté du 5 août 2022, faute pour la commune d'en établir la notification, mais a déclaré irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 14 septembre 2022, notifié le 29 septembre 2022, le recours ayant été enregistré après l'expiration du délai de deux mois. La solution retenue est donc un rejet partiel pour irrecevabilité, sans examen au fond des autres moyens.

Avocat : PUIGRENIER

17 mars 2025• 1ère Chambre