3 845 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 845
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 821
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que le requérant, un majeur de moins de 21 ans anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 222-5 et L. 222-5-1 du code de l'action sociale et des familles régissant la prise en charge des jeunes majeurs.
Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait, postérieurement à la requête, délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions du requérant tendant à cette délivrance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.
Avocat : GRENAILLE QUENTIN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération nationale Equiliberté, qui contestait le refus du ministre des sports de lui délivrer l'agrément prévu à l'article L. 131-8 du code du sport. Le juge a estimé que le ministre disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la capacité de la fédération à participer à la mise en œuvre de la politique publique du sport, et que son refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 131-8 et R. 131-3 du code du sport.
Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un refus de prolongation d'un contrat jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance (ASE). En effet, le requérant ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, il n'était plus éligible à cette prise en charge au moment où le tribunal a statué, conformément aux articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a donc considéré que la demande ne présentait plus d'objet.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi, étant légales par voie de conséquence, ont également été validées.
Avocat : GRENIER
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par une ressortissante marocaine contre les refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les obligations de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé les arrêtés préfectoraux contestés, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation sur les ressources de l'étudiante au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour étudiant et a rejeté les conclusions indemnitaires de la requérante.
Avocat : GREFFARD-POISSON
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre une décision du département de l'Isère ayant réduit puis suspendu ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de ses obligations de recherche d'emploi. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il a appliqué les articles L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 5411-5-1 du code du travail, pour vérifier la légalité de la sanction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de suspension et de radiation.
Avocat : VIAL-GRELIER