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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

438 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

438

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRENIEREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410627

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et trois enfants d’un réfugié éthiopien. Les requérants contestaient le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la demande de réunification, estimant qu’elle méconnaissait les articles L. 434-1, L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réunification familiale partielle, sans justification suffisante de l’intérêt supérieur de l’enfant resté en France, ne méconnaissait pas les textes invoqués. La solution retenue confirme le refus de visa, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

Avocat : GRENIER

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410297

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRENIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600982

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une requête en référé d'une étrangère demandant la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, le litige principal est devenu sans objet car le préfet a accordé le titre de séjour sollicité avant l'audience, conduisant le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de suspension et d'injonction.

Avocat : GRENIER

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302761

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en déclarant la demande irrecevable au titre de l'article 21-23 du code civil, en raison d'une condamnation pour violences aggravées sur mineur. Cette condamnation, intervenue moins de sept ans auparavant et malgré la dispense d'inscription au bulletin n°2, caractérise un défaut de bonnes vie et mœurs justifiant légalement le rejet.

Avocat : GRENIER

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303643

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire pour une habitation légère sur son terrain agricole. Le tribunal a jugé que le maire, agissant au nom de l'État, était compétent pour prendre la décision et que le refus était légalement justifié, notamment au regard des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la constructibilité en zone agricole (articles L. 111-4 et R. 111-14) et à l'alimentation en eau et en électricité. La demande d'injonction de délivrer le permis et la demande d'indemnité ont également été rejetées.

Avocat : GRENIER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500273

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que le préfet de Saône-et-Loire, en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser la délivrance du titre. Ce refus était justifié par l'usage d'une fausse identité, constitutif des infractions prévues aux articles 441-1 et 441-2 du code pénal, et le juge a considéré que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRENIER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502080

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Doubs avait légalement apprécié que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". Il a également estimé que les autres mesures contestées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) étaient légales et ne méconnaissaient pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRENIER

19 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402295

Sujet principal : Demande d'indemnisation par une infirmière victime d'une agression par un patient dans le cadre de ses fonctions au CHU de Dijon. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la demande principale d'indemnisation de 120 000 €, considérant que le régime de réparation des accidents de service du code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) s'appliquait, excluant ainsi une indemnisation complémentaire sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'hôpital pour les préjudices liés à l'incapacité physique. Les autres préjudices invoqués ont été jugés non établis ou déjà couverts. Textes appliqués : Code des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28) et code de justice administrative.

Avocat : GRENIER

5 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503270

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi, étant légales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : GRENIER

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600283

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l'assignation à résidence pris à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.

Avocat : GRENIER

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600255

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 15 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en reprochant à M. A... d'avoir dissimulé l'obtention d'une protection subsidiaire en Grèce, alors que l'intéressé avait spontanément mentionné cette information lors de son entretien de vulnérabilité. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant toute cessation des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : GRENIER

2 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600229

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 21 janvier 2026 par laquelle l’OFII refusait à M. B., ressortissant guinéen demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que l’OFII n’avait pas justifié de la qualité de l’agent ayant mené l’entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de huit jours, sans assortir cette injonction d’une astreinte.

Avocat : GRENIER

2 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600153

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait une interdiction judiciaire du territoire français de cinq ans prononcée par le tribunal judiciaire de Lyon en 2024, ainsi que l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions contre l'interdiction judiciaire, car elles relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Les conclusions contre l'arrêté préfectoral ont également été jugées irrecevables, faute de moyens développés à leur soutien, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.

Avocat : GRENIER

30 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600136

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 novembre 2025 du Garde des sceaux portant licenciement et radiation des cadres de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, rétroactivité illégale, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit ou de fait, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00395

Avocat : GRENIER

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02905

Avocat : GRENIER

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501844

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : GRENIER

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404001

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l’Yonne concernant la demande de regroupement familial de Mme C... pour son époux et ses deux enfants mineurs. La requérante, ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, contestait ce refus en invoquant notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 4 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que Mme C... remplissait la condition de ressources suffisantes prévue à l’article L. 434-7 et R. 434-4 du même code, ses revenus mensuels moyens (2 050,60 €) étant supérieurs au seuil requis (1 914,97 €). En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : GRENIER

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516622

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au ministre de la justice de lui délivrer une attestation employeur conforme à son licenciement. Le juge a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

27 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600087

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l’assignation à résidence pris par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension en l’absence de moyens sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : GRENIER

26 janvier 2026