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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRILLONEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00458

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

7 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504625

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par les Centres hospitaliers d'Avignon et de Cavaillon-Lauris. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer les éventuels manquements dans le diagnostic et le traitement d'une infection ayant entraîné des séquelles graves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

23 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508869

Avocat : SCP CGBG CHATON GRILLON TRONCHE

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508869.20260319• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402215

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

19 février 2026• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02142

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03341

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00756

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00989

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02022

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499399

Avocat : SCP CGBG CHATON GRILLON TRONCHE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499399.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01658

Avocat : GRILLON

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504172

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du président du conseil départemental de la Côte-d'Or lui refusant un congé de longue maladie et la plaçant en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière ou à ses intérêts. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions contestées n'a pas été ordonnée.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

21 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301170

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de manquements du centre hospitalier de Mende lors de sa prise en charge, ayant conduit à une amputation de la jambe gauche. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de l’absence de ponction articulaire et d’un défaut de positionnement d’arthrodèse. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. C... une somme de 1 062 967,94 euros, assortie des intérêts à compter de la demande préalable, et a rejeté la demande subsidiaire d’expertise. La caisse primaire d’assurance maladie de l’Hérault a également obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 2 143 257,87 euros, avec intérêts et indemnité forfaitaire.

Avocat : SCP PHILIPPE GRILLON

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503763

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le centre hospitalier universitaire de Dijon à l’encontre de Mme A..., infirmière anesthésiste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313241

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du 16 février 2023 du président de l'université Sorbonne Nouvelle refusant une prolongation d'activité et prononçant sa mise à la retraite d'office. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'il résulte d'un réexamen de sa situation après l'annulation d'un précédent arrêté. Il rappelle que la prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge, prévue à l'article L. 556-13 du code général de la fonction publique, n'est pas un droit et que le refus fondé sur l'intérêt du service (nomination d'un titulaire) n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est écarté.

Avocat : GRILLON

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, pour suspendre la décision du centre hospitalier de Semur-en-Auxois requalifiant son arrêt de travail en congé de maladie ordinaire, alors qu'elle estimait relever d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate du préjudice financier allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme B... épouse C... contre deux arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine (28 octobre 2024 et 26 avril 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le second arrêté, pris après le premier, avait implicitement abrogé les décisions du premier arrêté, rendant sans objet la requête dirigée contre celui-ci. Concernant le second arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : GRILLON

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302976

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 18 septembre 2023 par laquelle le directeur adjoint de l’EHPAD Auguste Arvier a licencié Mme D... pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, car l’agent bénéficiait d’un arrêt de travail et n’avait pas été mise en mesure de contester les conclusions de la contre-visite médicale devant le conseil médical, en méconnaissance du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue repose sur l’absence de rupture volontaire du lien avec le service, l’employeur ne pouvant légalement prononcer un licenciement pour abandon de poste dans ces circonstances. L’affaire a été jugée sur le fondement du code général de la fonction publique et des textes régissant les congés de maladie des agents hospitaliers.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

14 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA05559

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 octobre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301637

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ingénieur de l'agriculture et de l'environnement, pour contester la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration dans ses fonctions de chef du "pôle Système", dont il avait été suspendu en janvier 2021 en raison d'un contexte anxiogène. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'administration n'avait pas tiré les conséquences des expertises médicales concluant à l'aptitude de l'agent, et a enjoint au préfet de le placer dans une situation régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif au télétravail dans la fonction publique, dont les dispositions sur la quotité maximale de télétravail (trois jours par semaine) ont été méconnues par le placement en télétravail à temps complet.

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

17 septembre 2025• 1ère chambre