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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

661 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

661

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GRIMAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2021 par lequel le maire de Rognes a accordé un permis de construire pour un logement et l’extension d’un cabinet médical. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UA6, UA7 et UA12 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond après audition des parties et des conclusions du rapporteur public.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206874

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D, monitrice éducatrice, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme qui lui a été infligée le 15 novembre 2021 par la directrice du centre départemental enfants et famille F. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le centre, jugeant que l’effacement automatique du blâme du dossier après trois ans ne fait pas disparaître rétroactivement la sanction. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence et a estimé que les faits reprochés (retard dans la transmission d’informations sur une agression sexuelle et non-respect des consignes hiérarchiques) étaient établis, justifiant la sanction. La requête a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 et L. 533-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202435

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de Mme G, agent du département des Landes, qui contestait trois arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire entre mai 2022 et février 2023. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner l’expertise médicale sollicitée à titre subsidiaire. Les dépens et les frais de justice ont été laissés à la charge de Mme G.

Avocat : GRIMAUD

29 avril 2025• CHAMBRE 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent de la commune de Sannois, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état anxiodépressif. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (absence du médecin de prévention et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune de Sannois a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205363

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 3 mars 2022 par laquelle le maire de Marseille a refusé de reconnaître l'accident de M. A, fossoyeur municipal, comme imputable au service. Le tribunal retient un vice de procédure substantiel, constatant que le médecin de prévention n'a pas remis de rapport écrit à la commission de réforme, en méconnaissance de l'article 15 de l'arrêté du 4 août 2004. Cette irrégularité a privé l'agent d'une garantie, la commission ne pouvant se prononcer de manière éclairée. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300023

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, agente de maîtrise principale, qui demandait le versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er mars 2022. La requérante soutenait que le bénéfice de cette prime devait lui être maintenu pendant son congé de maladie ordinaire puis de longue maladie, faute de remplacement effectif dans ses fonctions d'encadrement. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l'article 2 du décret du 18 juin 1993, que Mme A avait été remplacée dans ses fonctions à compter du 1er mars 2022, ce qui justifiait la suppression de la NBI. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SCP GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201437

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. A, adjoint d'animation principal, qui sollicitait l'annulation du refus implicite de la commune de Pamiers de le réintégrer après une disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 514-6 et L. 514-7 du code général de la fonction publique, un fonctionnaire en disponibilité de moins de trois ans a droit à se voir proposer l'un des trois premiers emplois vacants correspondant à son grade. Il a jugé que la commune ne peut refuser la réintégration lors des deux premières vacances que pour un motif d'intérêt du service, mais qu'elle est tenue de réintégrer l'agent à la troisième vacance. En l'espèce, la commune n'ayant pas justifié son refus par l'intérêt du service ni démontré avoir proposé un poste à M. A, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301680

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, assistante de conservation, qui contestait le classement de son poste dans le groupe de fonctions B4 et demandait son reclassement en groupe B2. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la communauté de communes Couserans Pyrénées, estimant que la décision attaquée était purement confirmative d'une précédente décision implicite de rejet devenue définitive, faute d'avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105766

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, agent communal, contestant le refus du maire de Leforest de reconnaître l'imputabilité au service de sa tentative de suicide du 3 juillet 2020. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 février 2021, considéré comme un simple acte informatif insusceptible de recours. En revanche, il a validé l'arrêté du 25 janvier 2021, estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration de placer l'agent en congé de maladie ordinaire.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Guiho, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 décembre 2020 par le président du conseil départemental de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les faits de maltraitance, négligences et alcoolisation, confirmés par des témoignages et une condamnation pénale, étaient établis et justifiaient le licenciement sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300768

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme C, professeure des écoles, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Martinique lui avait infligé une sanction d'abaissement d'échelon pour des faits de mauvais traitements physiques et psychologiques envers des élèves. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe non bis in idem, et du caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303721

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, assistant médico-administratif, qui contestait le refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que les fonctions exercées par le requérant, notamment l'accueil et l'accompagnement des patients sur une borne d'admission, ne relevaient pas des missions spécifiques prévues par le décret n°97-120 du 5 février 1997 pour l'attribution de cette bonification. La solution retenue est fondée sur l'application combinée de la loi n°91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n°97-120, le tribunal estimant que M. B ne remplissait pas les conditions d'affectation à titre principal dans un service de consultation externe chargé des formalités administratives et financières d'encaissement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

1 avril 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au centre hospitalier de Laval, qui demandait le versement de l'indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants de 1ère catégorie pour la période de juin 2018 à décembre 2020. La requérante soutenait que son poste au service des archives l'exposait à des risques liés au radon, justifiant l'attribution de cette indemnité. Le tribunal a considéré que la demande, bien que présentée comme indemnitaire, constituait en réalité une contestation d'une décision pécuniaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité de 1ère catégorie, prévues par le décret n°67-624 du 23 juillet 1967 et l'arrêté du 18 mars 1981, n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer l'existence de risques d'accidents corporels ou de lésions organiques liés à ses fonctions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 mars 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101869

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant plusieurs arrêtés du SDIS du Doubs relatifs à son placement en disponibilité d'office et en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la composition de la commission de réforme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction, faute d'illégalité fautive établie. Les décisions attaquées ont été confirmées sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

21 mars 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502385

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502385.20250315• Juge des référés
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201640

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du maire de Mignaloux-Beauvoir refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie d'une agente technique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que l'état dépressif de l'agent présentait un lien direct avec ses conditions de travail et entraînait une incapacité permanente de 30%, remplissant les conditions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a donc estimé que le maire avait fait une inexacte application de ces dispositions.

Avocat : AVOCATS GRIMALDI MOLINA ASSOCIES

13 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102120

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, professeur agrégé de mathématiques, qui contestait la sanction de déplacement d’office et l’affectation au lycée polyvalent de Noisiel prononcées par le recteur de l’académie de Créteil le 21 décembre 2020. Le tribunal écarte les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire, estimant que l’absence de transmission du rapport de saisine n’a pas privé l’intéressé d’une garantie, que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que le vote a été régulier. La solution retenue est fondée sur le décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

7 mars 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498149

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

28 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498149.20250228• 9ème chambre jugeant seule