657 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
657
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 223
Avec résumé IA
Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat Force ouvrière pour contester le refus de régulariser le versement de la prime de service aux agents de l'hôpital Necker depuis 2016. Le syndicat s'étant désisté de sa requête, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement par son jugement du 30 mars 2026. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.
Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était légal, notamment en écartant le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci agissant en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.
Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant une délibération métropolitaine modifiant un PLUi pour interdire les hébergements touristiques sur le site du parc d'attraction Ok Corral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public. Les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance de la procédure d'enquête publique (article L. 153-43 du code de l'urbanisme) et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque d'incendie, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant la délibération métropolitaine du 15 décembre 2025 modifiant le PLUi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une demande d'un agent communal visant l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune à des dommages-intérêts pour préjudice lié à une radiation illégale pour abandon de poste. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la reconstitution de carrière effectuée par la commune était régulière et que les préjudices allégués (financier, moral, troubles dans les conditions d'existence) n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes en référé précontractuel formées par les associations Propulse et Isis. Le juge a estimé que le rejet de leur offre pour un marché public, en raison d'une modification irrégulière du bordereau des prix, ne constituait pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-10 du code de justice administrative, qui régissent le référé précontractuel.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler sa cessation de fonctions par la CCI Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le tribunal estime que la décision attaquée est légale, car elle est la conséquence directe et obligatoire de la peine complémentaire d'inéligibilité prononcée par la juridiction pénale, conformément aux articles L. 321-1 et L. 550-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux relatifs à la constitutionnalité de la loi ou aux décisions du juge pénal, sont jugés irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. A..., professeur agrégé, qui contestait la diminution de la pondération de ses heures de service en classe préparatoire aux études supérieures (CPES) et sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé que les CPES ne sont pas des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) au sens de l'article D. 612-22 du code de l'éducation, et ne relèvent donc pas des dispositions du décret du 25 mai 1950 permettant l'application d'une pondération spécifique. Par conséquent, la modification de la pondération n'était pas illégale et aucune faute de l'administration n'a été retenue, entraînant le rejet des conclusions indemnitaires et de la requête.
Sujet principal : Recours en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable de travaux (surélévation d'une maison). Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes. Il a jugé que les requérantes (une voisine et une association) avaient bien un intérêt à agir pour contester l'arrêté. Cependant, il a estimé que les moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance des règles d'urbanisme sur les hauteurs et erreur manifeste d'appréciation de l'impact paysager) n'étaient pas fondés. L'autorité municipale avait régulièrement apprécié la conformité du projet au plan local d'urbanisme. Textes appliqués : Code de l'urbanisme (notamment articles L. 421-6 et L. 421-7) et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.
Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.
Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une extension par surélévation. Le juge a estimé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que les moyens soulevés, notamment concernant les irrégularités de dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme et article UAa 10 du PLU), n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'autorisation délivrée par le maire de Bormes-les-Mimosas.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... F... visant à annuler un blâme disciplinaire infligé par le recteur de l'académie de Versailles. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence de l'auteur, de défaut de motivation et de vice de procédure (respect des droits de la défense). Elle a fondé sa décision sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA