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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

869 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

869

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRIMALEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500511

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 6 janvier 2025 prononçant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure d'expulsion, régie par les articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclut l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que les condamnations répétées et aggravées de M. A pour trafic de stupéfiants caractérisaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans méconnaître l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408074

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par une agente du centre hospitalier de Roubaix demandant le paiement de majorations d’heures supplémentaires. La requérante s’est désistée de ses conclusions indemnitaires et injonctives après avoir obtenu satisfaction. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET GRIMALDI-MOLINA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408073

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par une agente du centre hospitalier de Roubaix demandant le paiement de majorations d'heures supplémentaires impayées. La requérante s'est désistée de ses conclusions indemnitaires et injonctives après avoir obtenu satisfaction. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code, pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

23 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405063

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, adjoint technique principal, qui contestait la réduction de son complément indemnitaire annuel (CIA) de 680 € à 294 € pour 2024 par le maire de Le Malesherbois. Le requérant soutenait que cette baisse, motivée par des contraintes budgétaires, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir. Le tribunal rappelle le cadre juridique (décrets n° 91-875, 2014-513 et 2014-1526, code général de la fonction publique) et conclut que la décision, prise dans la limite des plafonds fixés par l'assemblée délibérante, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

15 juillet 2025
CAA33Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01280

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401721

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de Mme A, puéricultrice au CH Jura Sud en décharge syndicale totale depuis janvier 2022, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité forfaitaire pour travail les dimanches et jours fériés, de l'indemnité de nuit et de la prime de soins critiques. Le tribunal estime que l'article 7 du décret du 28 septembre 2017 ne permet le maintien que des primes et indemnités effectivement perçues avant la décharge syndicale, ce que Mme A n'établit pas. La solution retenue écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de ce décret, sans examiner les autres conditions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209599

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune des Pennes-Mirabeau, contestant le refus de renouvellement de son contrat et demandant réparation pour préjudice et discrimination. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le non-respect du délai de prévenance de deux mois, bien que fautif, n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que les moyens invoqués, notamment la violation des dispositions du décret du 17 janvier 1986 (inapplicable aux agents territoriaux) et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le décret du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : GRIMALDI LAURA

9 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207078

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de titularisation pris par le maire d'Ablain-Saint-Nazaire. Le tribunal a relevé que l'arrêté de nomination de l'intéressé en tant que stagiaire reposait sur une délibération du conseil municipal du 17 juin 2021, dont l'existence matérielle n'était pas établie, les documents produits étant contradictoires. En application de l'article 12 de la loi du 13 juillet 1983, un acte inexistant entraîne la nullité des décisions qui en découlent. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation était elle-même inexistante et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02183

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01997

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

4 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302846

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 6 septembre 2023 par lequel la directrice académique du Calvados a infligé à une professeure des écoles une sanction de déplacement d'office et de radiation de la liste d'aptitude de directeur d'école. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, les griefs énoncés étant trop vagues et non assortis de faits précis et datés, en méconnaissance de l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA & ASSOCIÉS

25 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03035

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303049

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d'une demande visant à obtenir l'exécution forcée d'un précédent jugement du 27 avril 2023, qui avait annulé un titre de perception et condamné l'État à lui verser 1 500 euros. La juridiction a constaté que cette demande était un doublon d'une procédure antérieure déjà classée, le requérant ayant été invité à saisir directement le comptable public conformément à l'article L. 911-9 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, estimant qu'il n'y avait plus lieu de se prononcer sur cette demande d'exécution.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403056

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Toulouse métropole de lui octroyer des congés bonifiés. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Toulouse métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214455

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, technicienne de laboratoire au CHU de Nantes, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 18 novembre 2020 lors d'une réunion de service. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature à la signataire de la décision étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que l'entretien individuel et la réunion de service, bien que survenus dans le cadre professionnel, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l'absence de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la demande d'annulation des décisions du directeur général du CHU a été rejetée.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

6 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200205

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 juin 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation dirigée contre les Hospices civils de Lyon, visant à obtenir 7 434 euros en réparation d’un préjudice financier. Après le dépôt d’un mémoire en défense par l’établissement hospitalier, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500045

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice financier de 7 080 euros, suite au rejet implicite de sa demande préalable formée contre les Hospices civils de Lyon. Postérieurement à l’introduction de l’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207212

commission. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles doit être écarté. 4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles : " L'agrément est accordé pour une durée de cinq ans. Il peut être renouvelé. / Il peut être retiré ou sa durée réduite si les conditions de l'agrément cessent d'être remplies. " et aux termes de l'article L. 421-8 du même code : " Le président du conseil départemental peut, après avis de la commission consultative paritaire départementale, retirer l'agrément de l'assistant maternel ou de l'assistant familial lorsque les conditions de l'agrément cessent d'être remplies. ". 5. Il ressort des pièces du dossier que le retrait de l'agrément de Mme A est fondé sur des faits de maltraitance à l'égard d'enfants qui lui étaient confiés, notamment des violences physiques et psychologiques. Ces faits sont établis par les témoignages concordants des enfants et des professionnels de l'aide sociale à l'enfance, ainsi que par les rapports d'enquête. Dès lors,

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205206

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par la région fédérale Alsace de Force ouvrière contre une décision du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Haut-Rhin. Cette décision refusait de décompter le temps de décharge syndicale d'un agent sur la base du temps de travail effectif annuel (1 607 heures) plutôt que sur le temps rémunéré (1 820 heures). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le mode de calcul contesté n'était pas contraire aux dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 214-4 et L. 214-5, et qu'il ne méconnaissait pas le principe d'égalité de traitement entre agents.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS

20 mai 2025• 6ème Chambre