648 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
648
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 921
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., agent de la collectivité européenne d’Alsace, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 24 janvier 2022 (requête n° 2304777) et demandant réparation pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité (requête n° 2505706). Sur la première requête, le tribunal a constaté que la collectivité avait, par un arrêté du 4 novembre 2025, reconnu l’imputabilité au service et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui a conduit M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la collectivité à verser 1 500 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Sur la seconde requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de M. C..., estimant que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la collectivité n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de Mme A..., agent de la collectivité européenne d'Alsace, portant sur l'indemnisation et le traitement de jours de congés annuels non pris. Dans la première affaire, la requérante demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour quatre semaines de congés qu'elle n'avait pu prendre en raison d'une nécessité de service avant son placement en disponibilité. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la collectivité n'avait pas commis de faute et que Mme A... avait pu bénéficier du nombre minimal de jours de congés calculé au prorata de son temps de service. Dans la seconde affaire, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions en annulation dirigées contre une lettre du 4 janvier 2024, qui ne constituait pas une décision administrative faisant grief, et a rejeté le surplus des conclusions. Les décisions s'appuient notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.
Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIÉS