LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GRISEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518101

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur les frais de l'instance. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GRISOLLE

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502686

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis et non assorti de pièces justificatives. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant américain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, dès lors que l’intéressé peut justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GRISOLLE

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529803

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Au délice de Karentika d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police prononçant la fermeture administrative de son établissement pour une durée de quatre mois. La société s’est désistée purement et simplement de l’intégralité de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance et d’action.

Avocat : GRISONI

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521085

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de certificat de résidence « conjoint de français » de Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir d'une présomption d'urgence (sa demande étant un changement de statut et non un renouvellement) et ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

27 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400609

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Domitys d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental du Lot d’autoriser un service d’aide à domicile pour sa résidence l’Amarante. La société s’est désistée de son instance et de son action par un acte du 15 septembre 2025. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GRISONI

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 21 juin 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 22 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529152

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SASU Au Délice de Karentika visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la seule atteinte à la liberté d'entreprendre ne suffit pas à l'établir, et que la mesure n'apparaît pas manifestement disproportionnée au regard de la gravité des faits constatés (découverte d'espèces et de substances psychotropes) et de la procédure pénale en cours. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant le bien-fondé de la demande.

Avocat : GRISONI

7 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de certificat de résidence "conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : GRISOLLE

4 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528605

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le litige relevait de la police des étrangers et que le requérant résidait à Chevilly-Larue (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Paris au profit de celui de Melun.

Avocat : GRISOLLE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516409

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé aux enfants A... et B... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que les éléments fournis par le requérant, notamment la situation de précarité et de vulnérabilité des enfants en Afghanistan, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation.

Avocat : GRISOLLE

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GRISOLLE

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524467

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à travailler. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GRISOLLE

26 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513590

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, il n'est pas établi que la demande de Mme B, qui sollicite un premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, présente un caractère d'urgence justifiant une injonction.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante soudanaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant saisi le juge que le 8 juillet 2025 pour une demande déposée le 30 janvier 2025 et ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

26 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502863

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens rejette la requête de Mme et M. C, qui demandaient au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de leur délivrer une autorisation de prolongation d’instruction de leurs demandes de titre de séjour. Le juge constate que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, des décisions implicites de rejet sont nées le 9 mai 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui méconnaît une condition posée par l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GRISOLLE

15 juillet 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502738

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B D et M. A D tendant à enjoindre au préfet de leur délivrer une autorisation provisoire de travail. Les requérants, membres de famille d’une réfugiée reconnue, n’ont pas produit les justificatifs de nationalité exigés par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui bloque l’instruction de leur demande de titre de séjour. En l’absence de ces pièces, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas d’utilité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GRISOLLE

7 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501320

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé un titre de séjour valable un an, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GRISOLLE

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511573

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre plusieurs décisions du préfet de police (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 24 mois), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que la requérante résidait à Vaucresson (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GRISOLLE

21 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206927

Avocat : GRISEL

29 avril 2025