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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GRISEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, fondée sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires insuffisamment établies et sur des faits isolés. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511496

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante à un rendez-vous le 24 octobre 2025. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRISOLLE

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer une ressortissante soudanaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de ce défaut d'exécution, le juge a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de convocation de cinq jours, assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GRISOLLE

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529802

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait ordonné la fermeture administrative pour quatre mois de l'établissement "Au délice de Karentika". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de qualification juridique des faits et du caractère disproportionné de la mesure au regard de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRISONI

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation des astreintes prononcées à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’injonctions de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté les ordonnances des 5 août et 3 octobre 2025, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 4 100 euros, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a toutefois modéré le montant en ne retenant que l’astreinte de 100 euros par jour, le délai de 15 jours pour le réexamen n’étant pas expiré à la date de la requête.

Avocat : GRISOLLE

23 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400609

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Domitys d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental du Lot d’autoriser un service d’aide à domicile pour sa résidence l’Amarante. La société s’est désistée de son instance et de son action par un acte du 15 septembre 2025. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GRISONI

23 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 janvier 2026, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505182

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 10 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 21 juin 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 22 octobre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRISOLLE

16 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529152

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la SASU Au Délice de Karentika visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 25 septembre 2025 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la seule atteinte à la liberté d'entreprendre ne suffit pas à l'établir, et que la mesure n'apparaît pas manifestement disproportionnée au regard de la gravité des faits constatés (découverte d'espèces et de substances psychotropes) et de la procédure pénale en cours. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant le bien-fondé de la demande.

Avocat : GRISONI

7 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision de clôture de sa demande de certificat de résidence "conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour (elle sollicitait un changement de statut) et n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : GRISOLLE

4 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528605

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert de son dossier de titre de séjour et sa convocation par la préfecture du Val-de-Marne. Le juge a constaté que le litige relevait de la police des étrangers et que le requérant résidait à Chevilly-Larue (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a décliné la compétence territoriale du tribunal de Paris au profit de celui de Melun.

Avocat : GRISOLLE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516409

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé aux enfants A... et B... C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a considéré que les éléments fournis par le requérant, notamment la situation de précarité et de vulnérabilité des enfants en Afghanistan, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à leur situation.

Avocat : GRISOLLE

1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la demande était manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, car elle tendait à contourner une décision de classement sans suite déjà prise par l'administration.

Avocat : GRISOLLE

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524467

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à travailler. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

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26 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503128

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme concernant la demande de titre de séjour de M. et Mme C A, a rejeté leur requête. Les requérants, entrés en France munis d'un visa de long séjour pour réunification familiale, soutenaient que la décision était entachée d'un défaut d'examen et méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas suffisamment précis et que les requérants, âgés de plus de 18 ans au moment de leur demande, ne pouvaient se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-3. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : GRISOLLE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 novembre 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à une famille afghane résidant au Pakistan, afin de déposer une demande d'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas de menaces personnelles et directes d'expulsion vers l'Afghanistan, et a rappelé que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa à cette fin.

Avocat : GRISOLLE

12 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513055

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence pour algérien de Mme B, née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du délai anormalement long de la procédure et de la situation de précarité de la requérante, dont les enfants sont français. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir produit des motifs en défense.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513590

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, il n'est pas établi que la demande de Mme B, qui sollicite un premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, présente un caractère d'urgence justifiant une injonction.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025