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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GROSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513494

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 17 décembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été régulièrement mené. Il a également jugé que M. A... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Slovénie et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : LEGROS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206547

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS ArcelorMittal Distribution Solutions France contestant les avis de sommes à payer émis par la communauté d’agglomération de la Porte du Hainaut pour le recouvrement de la redevance d’utilisation d’une installation terminale embranchée (ITE) pour les années 2019 à 2021. La société invoquait notamment l’insuffisance de motivation des titres, un vice de forme lié à l’absence de bordereau signé, et l’illégalité de la délibération fixant un tarif forfaitaire annuel unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les avis étaient suffisamment motivés au regard du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et que la délibération du 17 juin 2019, fondée sur le code général des collectivités territoriales, n’était pas entachée d’illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des titres de recettes et le bien-fondé de la redevance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205233

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat mixte du pôle d’équilibre territorial et rural du Pays du Cambrésis d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Proville à la société Immaldi et Cie pour un magasin Aldi. Le syndicat invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 752-4 du code de commerce et une contradiction avec le schéma de cohérence territoriale. En cours d'instance, le maire de Proville a retiré le permis de construire litigieux par un arrêté du 4 novembre 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions du syndicat étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533409

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant une obligation de quitter le territoire, cette décision n'étant pas en litige. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et proportionnée. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la CEDH a été rejeté comme inopérant, l'interdiction de retour ne fixant pas de pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LEGROS

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301046

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS MC Carrelage d’une contestation du montant des contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l’OFII pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant le principe de la loi répressive nouvelle plus douce. En conséquence, il a déchargé la société du paiement de la contribution forfaitaire. S’agissant de la contribution spéciale, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a réduit son montant à 37 300 euros, estimant qu’elle n’était due que pour trois salariés en situation irrégulière.

Avocat : SCP PUJOL-GROS

17 décembre 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, était saisi par la SARL Rouvier Formation d’une demande en restitution de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel pour le navire « Hugues », contestant l’application du taux de droit commun au lieu du « taux corse », ainsi que la pénalité afférente. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement intégral des droits et pénalités en litige. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROSSO FREDERIC

16 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504134

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir fondé sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 août 2024, n’avait pas reçu d’offre de logement adaptée à ses besoins. Le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. Cette décision applique les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : LEGROS

12 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311287

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... Gouget, attachée territoriale, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par la communauté de communes Cœur d’Ostrevent et le refus de la placer en congé de longue maladie. La juridiction a rejeté le moyen tiré d’un défaut de motivation de l’arrêté de licenciement, estimant que celui-ci énonçait avec suffisamment de précision les considérations de droit et de fait. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique (L. 553-1) et du code des relations entre le public et l’administration (L. 211-2 et L. 211-5) pour statuer sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02521

Avocat : SCP GROS, HICTER & ASSOCIES

9 décembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01374

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204958

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du syndicat Force ouvrière des isolés du Pas-de-Calais, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 février 2022 de la commune de Fouquières-lès-Lens fixant l'organisation du temps de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la convocation et de la composition du comité technique, ainsi que de la violation de l'article 1er du décret n°2000-815 du 25 août 2000 concernant la durée du travail des ATSEM, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GROSJEAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500448

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des impositions (impôt sur les sociétés, TVA et amendes) mises à la charge de la SAS Baticlic, pour lesquelles il avait été déclaré solidairement responsable. Saisi sur le fondement des articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a constaté que M. A... n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, l'accusé de réception de sa réclamation préalable, pièce obligatoire en vertu de l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROSMAN

6 novembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

6 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206972

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. G..., Mme C... et M. A... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 juin 2022 par le maire de Ventabren pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles R. 431-9, L. 421-6 et A. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le dossier de demande était suffisant et que l'arrêté, assorti de prescriptions, était conforme à la réglementation applicable.

Avocat : GROSSO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association immobilière Jeanne d'Arc et l'OGEC centre scolaire Saint-Paul d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Lille pour un projet de 37 logements sociaux. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la société pétitionnaire FINAPAR, qui s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais d'instance. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520093

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

31 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403920

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Le préfet avait fondé ce refus sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’usage d’une fausse identité pendant plusieurs années pour obtenir des titres de séjour, faits assimilables à un faux. Le tribunal a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits et de la durée de la fraude. Les autres moyens, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL JULIETTE GROSSET AVOCAT

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403061

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Les Amandines d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gondecourt portant prescriptions à une déclaration préalable de division foncière. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune de Gondecourt à verser 800 euros à la SARL Les Amandines au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

24 octobre 2025