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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

346 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

346

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GROSEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503178

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée et qu'il ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GROSJEAN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02667

Avocat : SCP MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES;CABINET COUDRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206972

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. G..., Mme C... et M. A... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 16 juin 2022 par le maire de Ventabren pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles R. 431-9, L. 421-6 et A. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le dossier de demande était suffisant et que l'arrêté, assorti de prescriptions, était conforme à la réglementation applicable.

Avocat : GROSSO

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403920

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Le préfet avait fondé ce refus sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’usage d’une fausse identité pendant plusieurs années pour obtenir des titres de séjour, faits assimilables à un faux. Le tribunal a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits et de la durée de la fraude. Les autres moyens, tirés de l’incompétence du signataire et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont également été écartés.

Avocat : SELARL JULIETTE GROSSET AVOCAT

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01469

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2011. Les requérants contestaient le bien-fondé des impositions, notamment le caractère fictif de factures de sous-traitance et une erreur de calcul dans l'avis d'imposition, ainsi que la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légitimement inclus une prime pour l'emploi dans le calcul et que les factures litigieuses étaient fictives, justifiant leur requalification en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Enfin, il a estimé que les actes de poursuite avaient interrompu le délai de prescription, rendant l'action en recouvrement non prescrite.

Avocat : GROSMAN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, qui réside en France depuis sept ans avec sa fille française et dont le père est français. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme C... un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEGROS

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308910

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune de Thumeries à l’indemniser pour des nuisances sonores et visuelles provenant d’un terrain multisports communal. La requérante invoquait la carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que les nuisances alléguées n’étaient pas établies avec suffisamment de précision et que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 octobre 2025• juge unique (2)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00055

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304973

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mars 2023 lui refusant une autorisation de défrichement pour construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le projet se situant dans une zone d'aléa feu de forêt "exceptionnel" en continuité d'un massif forestier, ce qui justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 341-5 (9°) du code forestier. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GROSSO

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, issues d'une rectification fondée sur des revenus distribués par la société BRM. Le tribunal a jugé que M. A..., gérant et détenteur de 50 % des parts, était le seul maître de l'affaire, présumé avoir appréhendé les distributions en application des articles 109 et 110 du code général des impôts. Les arguments des requérants, notamment un dépôt de plainte pour manipulation par un tiers, n'ont pas suffi à contredire les éléments de l'administration fiscale. La demande de décharge et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GROSMAN

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301026

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200366

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sains-en-Gohelle à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d’enrobés à chaud. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société, jugeant que le requérant justifiait de son intérêt à agir en tant que riverain. Il a ensuite examiné les moyens d’illégalité, notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-10 du code de l’urbanisme et du règlement du PLU. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour régulariser le vice lié à l’absence de saisine de l’autorité gestionnaire de la voirie départementale, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200414

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sains-en-Gohelle accordant un permis de construire à la société Pas-de-Calais Enrobés pour une unité de production d'enrobés à chaud. Les requérants, des riverains et une association, contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, et la méconnaissance des règles d'urbanisme et de sécurité publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir de certains requérants et que les autres moyens étaient infondés ou inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507794

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’une demande de suspension de la décision refusant sa prolongation d’activité au-delà de la limite d’âge et de l’arrêté l’admettant à la retraite. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus significative et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation et erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus et les charges invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109351

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation de 445 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’État (manquement à l’obligation de sécurité, fausse note, absence d’enquête) et la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que l’action indemnitaire était prescrite, les préjudices allégués étant connus dès l’origine et ayant déjà fait l’objet d’une indemnisation, et qu’aucune faute de l’administration n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les règles de la prescription quadriennale et les principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109354

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D A d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages dans la grotte d'Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute et sans faute, estimant que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité et dissimulé des informations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'action indemnitaire était prescrite, les préjudices invoqués étant en lien direct avec des faits pour lesquels il avait déjà été indemnisé et dont il avait connaissance depuis plus de quatre ans avant sa demande de 2020. La solution retenue s'appuie sur les règles de prescription quadriennale applicables aux créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109358

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109357

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F E et M. D E, qui demandaient réparation des préjudices résultant du décès de leur époux et père, le gendarme B E, tué lors de la prise d'otages de la gendarmerie de Fayaoué en Nouvelle-Calédonie le 22 avril 1988. Le tribunal a jugé que leur action indemnitaire était prescrite, les requérants ayant eu connaissance de l'étendue de leurs préjudices dès le décès et ayant déjà été indemnisés, sans que la publication d'un rapport en 2020 ne constitue un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. La solution retenue se fonde sur la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109353

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B C, ancien gendarme pris en otage lors de l'attaque d'Ouvéa en 1988, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices non couverts par une précédente transaction. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que sa créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la publication d'un rapport en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre le délai de prescription. Il a également écarté les fautes alléguées contre l'État, jugeant que les manquements à l'obligation de sécurité ou les défauts d'enquête n'étaient pas établis. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a été engagée ni pour faute ni sans faute, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre