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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

442 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

442

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GROSEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02152

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02150

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302407

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral et plusieurs copropriétaires d'une demande indemnitaire de près d'un million d'euros en arriérés de loyers contre le Groupement de coopération sociale et médico-sociale "accueil familial du sud-ouest" (GCSMS-AFSO). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros au GCSMS-AFSO au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305962

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 du maire d'Aniche qui imposait une fermeture de 22h à 7h aux commerces de vente à emporter (épiceries, supérettes). La juridiction a jugé que la mesure, fondée sur le pouvoir de police générale du maire (article L. 2212-2 du CGCT) pour lutter contre des nuisances nocturnes, était disproportionnée. Les preuves de troubles à l'ordre public, constituées de "doléances" de riverains, n'établissaient pas de lien direct avec l'activité des commerces visés. Le tribunal a estimé que des mesures moins restrictives, comme la réglementation de la vente d'alcool ou des limitations circonscrites dans le temps et l'espace, auraient dû être privilégiées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310218

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes (n° 2310218 et 2310219) par M. A et M. C, visant à annuler un permis de construire délivré le 24 mai 2023 par la commune de Capinghem à la société ATREO pour un bâtiment de trente-deux logements et un cabinet médical. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis de la commission d'accessibilité, et la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et du PLUi de la Métropole européenne de Lille. En défense, la commune et la société ATREO ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant la régularité des notifications de recours et l'intérêt à agir des requérants, tout en plaidant le bien-fondé du permis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la société ATREO au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 15 octobre 2019. Par un mémoire du 15 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03811

Avocat : SELARL GUITTON & GROSSET BLANDIN

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403111

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le risque de fuite était établi, justifiant l'absence de délai de départ volontaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GROSSET

6 mai 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503017

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était caractérisée et que l'interdiction de circulation était proportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503097

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant né en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, en application des articles L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GROS

6 mai 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400930

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a d'abord requalifié l'exception de non-lieu soulevée par la préfète en une fin de non-recevoir, puis a jugé que les décisions implicites de rejet étaient nées du silence gardé par l'administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400929

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme C, ressortissants géorgiens, contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. La préfète de Meurthe-et-Moselle a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'absence de décision implicite faute d'instruction complète des dossiers. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le silence gardé pendant plus de quatre mois avait fait naître des décisions implicites de rejet. Sur le fond, il a annulé ces décisions pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

5 mai 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204687

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02280

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109770

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

7 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108354

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

3 avril 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204711

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MANUEL GROS, HELOISE HICTER & ASSOCIES

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302557

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 avril 2025• 1ère chambre