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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411430

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D... B..., réfugié afghan, et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude ou d’une falsification des actes d’état civil produits pour établir les liens familiaux. Il a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que la charge de la preuve d’une éventuelle fraude incombe à l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d’un mois.

Avocat : GUEGUEN

1 juin 2026• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marseille du 22 avril 2026 affectant Mme B... à un poste d'agent d'accueil et d'entretien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, malgré ses allégations de déclassement professionnel et de difficultés financières et médicales. Par ailleurs, la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la copie de la requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAGUELMINT

1 juin 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03276

La Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt du 25 mars 2026, a examiné le litige opposant la société EEA à l'office public de l'habitat Pays d'Aix Habitat Métropole (aux droits duquel vient la société Famille et Provence) concernant la résiliation de trois accords-cadres de travaux. Saisie en appel du jugement du tribunal administratif de Marseille ayant rejeté la demande de la société EEA, la cour a soulevé d'office un moyen tiré de la nullité des contrats en raison d'un conflit d'intérêts. Elle a constaté que le directeur technique de l'office, ayant participé à la procédure de passation des trois contrats, se trouvait dans une situation de conflit d'intérêts constitutive d'un vice d'une particulière gravité, justifiant ainsi l'annulation du jugement et la constatation de la nullité des accords-cadres.

Avocat : BOUGUESSA

4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00480

Avocat : NGUEMA

9 avril 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00200

Avocat : SANGUE

9 avril 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500941

Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation pour fraude. Le motif principal est qu'il a dissimulé la naissance d'un enfant à l'étranger lors de sa demande. La décision confirme que le mensonge sur la situation familiale justifie le retrait de la nationalité dans le délai légal.

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500941.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604624

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie familiale. Il a en conséquence suspendu l'exécution du rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande.

Avocat : GUERCHI

8 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01995

Avocat : GUEZ GUEZ

8 avril 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497729

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497729.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504625

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504625.20260408• 6ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302819

**Sujet principal** : Recours d'une société (SARL Isachris) contre une amende fiscale de 222 850 euros infligée sur le fondement de l'article 1763 du code général des impôts pour inexactitude dans un tableau de suivi des plus-values. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société et confirme le bien-fondé de l'amende. Il estime que la proposition de rectification du 31 janvier 2022 valait motivation légale et interruptive de prescription, et que les conditions d'application de l'article 1763 du CGI (notamment la notion de "somme omise") étaient remplies en l'espèce. **Textes appliqués** : Article 1763 du code général des impôts, articles L. 80 D et L. 188 du livre des procédures fiscales, et article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH, invoqué mais écarté).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant algérien pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai d'instruction anormal de plus de 29 mois et de la précarité administrative qui en résulte pour le requérant. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : SANGUE

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait effectué sa demande en ligne il y a plus d'un an, n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement du service public ni justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03141

Avocat : GUEYE

7 avril 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le dépôt de son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que le requérant, qui a déposé sa demande initiale en ligne, n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement du service empêchant l'obtention d'un rendez-vous, et ne démontre pas non plus l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formulée par une ressortissante algérienne visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour le dépôt de son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requérante, qui a initié sa démarche en ligne en octobre 2024, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son cas ne relevant pas d'un renouvellement. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, dont la demande initiale date de plus d'un an, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatique pour une première demande de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de la Seine-Maritime, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est légale car le demandeur n'a pas produit dans les délais les pièces complémentaires exigées, notamment concernant les suites d'une procédure judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou l'erreur de droit, sont écartés.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026• Juge Unique 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408361

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de sa requête après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions associées sont écartées.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026