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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que le droit d'être entendu, principe du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307215

La décision porte sur un litige entre la commune de Gondecourt et la communauté de communes Pévèle-Carembault concernant le refus de cette dernière de financer des travaux d'éclairage public. Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune, considérant que la décision attaquée du 10 juillet 2023 était une décision confirmative d'un rejet implicite antérieur, rendant le recours irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de procédure et à la nature des décisions.

Avocat : DELGORGUE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310581

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnité de la commune de Wissant suite à la résiliation de son contrat de location au camping municipal. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle constituait, en réalité, un recours contre la décision de résiliation de 2015, formé tardivement au-delà du délai de deux mois prévu par la jurisprudence. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative concernant les délais de recours contentieux en matière contractuelle.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603329

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour pour un réfugié. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a considéré que sa demande principale était devenue sans objet suite à la délivrance d'une carte de séjour par la préfecture. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SANGUE

10 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315955

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI VPM contre la commune de Presles. Le tribunal a reconnu que le refus illégal de permis de construire (arrêté du 11 janvier 2021) constituait une faute de la commune. Cependant, il a jugé que cette faute n'était pas la cause directe des préjudices financiers allégués par la requérante, car l'administration aurait pu légalement retirer l'autorisation tacite par une autre procédure. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025 relatif à l'affectation des lauréats des listes complémentaires d'un concours médical. Les requérants, qui invoquaient une urgence liée à une atteinte à leur situation professionnelle et au service public hospitalier ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté (notamment pour incompétence et violation de l'ordre de classement), n'ont pas convaincu le juge. Celui-ci a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision) n'étaient pas remplies pour justifier une suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante tunisienne visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Cependant, il a rejeté sa demande de suspension de la décision de rejet, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUERCHI

9 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303658

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société GA 21, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités pour avoir appliqué le régime de la marge bénéficiaire à des achats de véhicules d'occasion. La juridiction a estimé que la société ne pouvait ignorer les irrégularités de ses fournisseurs, notamment l'existence d'un système de double facturation, ce qui l'empêchait de bénéficier de ce régime fiscal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

Avocat : LAHORGUE JEAN-PHILIPPE

9 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601122

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de son droit au maintien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SANGUE

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de convoquer l'intéressé pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, car la procédure de demande de titre de séjour concerné (relevant de l'article L. 435-1 du CESEDA) n'est pas prévue par voie de téléservice et nécessite un dépôt physique, ce que le requérant n'avait pas effectué. L'urgence invoquée, liée à un délai de traitement de 26 mois, n'a pas été retenue comme justifiant une injonction dans ce cadre procédural.

Avocat : SANGUE

9 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600760

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Air Power industrie, qui contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de services par le ministère des armées. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'existence d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence susceptible de la léser, notamment en ce qui concerne la motivation du rejet de son offre et un prétendu avantage concurrentiel du titulaire sortant. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives à l'information des candidats.

Avocat : BOUGUESSA

7 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02469

Avocat : SANGUE

6 mars 2026• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05147

Avocat : SANGUE

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600729

La communauté d’agglomération de Moulins a saisi le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand en référé pour obtenir l’expulsion d’occupants sans titre d’une aire d’accueil des gens du voyage. Le juge a fait droit à la demande en constatant que l’occupation, au-delà de la durée autorisée par le règlement intérieur, était irrégulière et portait atteinte au fonctionnement du service public. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l’urgence et l’utilité de la mesure pour libérer l’emplacement.

Avocat : NUGUE

6 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600730

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'occupation au-delà de la durée autorisée de trois mois portait atteinte au fonctionnement normal du service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : NUGUE

6 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600732

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, considérant que l'occupation au-delà de la durée autorisée par le règlement intérieur désorganisait le service public et empêchait l'accueil d'autres familles. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une mesure utile sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision.

Avocat : NUGUE

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602742

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Autriche. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la décision était suffisamment motivée et conforme aux procédures prévues par le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SANGUE

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604681

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer un ressortissant étranger dans un délai de trois semaines pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le délai d'attente d'un an depuis la demande de rendez-vous justifiait l'urgence et l'utilité de la mesure. En revanche, il a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé autorisant le travail, car le requérant ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

6 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303306

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement menée par l'employeur, notamment l'entretien préalable, respectait les exigences légales, en particulier celles des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail et de la convention n°158 de l'OIT. Il a estimé que l'employeur n'était pas tenu de communiquer les griefs ou l'identité des témoins avant l'entretien, et a écarté les autres moyens soulevés par la salariée.

Avocat : JOSEPH AGUERA ET ASSOCIÉS

6 mars 2026• 2ème chambre