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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEEffacer tout
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01419

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES

10 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01418

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES

10 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603446

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant burkinabé demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et une injonction à délivrer un titre. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, les autres moyens n'étant pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANGUE

10 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire d'un agent hospitalier. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car l'agent n'avait pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

10 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01417

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES

10 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521678

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le demandeur dans un délai de quinze jours, considérant qu'un délai de traitement de plus de 27 mois est anormal et caractérise une situation d'urgence justifiant la mesure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai raisonnable d'instruction.

Avocat : SANGUE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530558

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'un titre de séjour. Le tribunal constate que l'administration a délivré une carte de séjour temporaire au requérant postérieurement à l'introduction de sa requête, et donne acte du désistement pur et simple de ce dernier. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond ni d'allouer les dépens demandés sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

10 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que le droit d'être entendu, principe du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dans les circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

10 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604555

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre le refus de visa long séjour pour études. Le juge a constaté que le requérant, mineur non émancipé de droit camerounais, avait agi sans représentant légal, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307215

La décision porte sur un litige entre la commune de Gondecourt et la communauté de communes Pévèle-Carembault concernant le refus de cette dernière de financer des travaux d'éclairage public. Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune, considérant que la décision attaquée du 10 juillet 2023 était une décision confirmative d'un rejet implicite antérieur, rendant le recours irrecevable. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de procédure et à la nature des décisions.

Avocat : DELGORGUE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310581

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnité de la commune de Wissant suite à la résiliation de son contrat de location au camping municipal. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle constituait, en réalité, un recours contre la décision de résiliation de 2015, formé tardivement au-delà du délai de deux mois prévu par la jurisprudence. Les textes appliqués relèvent du code de justice administrative concernant les délais de recours contentieux en matière contractuelle.

Avocat : SCP TRUSSANT-DOMINGUEZ

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519008

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un étranger. Le juge a estimé que ce refus méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la remise d’un tel récépissé. En revanche, il a rejeté la demande d’injonction de délivrer le récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue entre-temps, et a condamné l’État à verser 500 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

10 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603329

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour pour un réfugié. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a considéré que sa demande principale était devenue sans objet suite à la délivrance d'une carte de séjour par la préfecture. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SANGUE

10 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315955

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI VPM contre la commune de Presles. Le tribunal a reconnu que le refus illégal de permis de construire (arrêté du 11 janvier 2021) constituait une faute de la commune. Cependant, il a jugé que cette faute n'était pas la cause directe des préjudices financiers allégués par la requérante, car l'administration aurait pu légalement retirer l'autorisation tacite par une autre procédure. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : GUERIN

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519214

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un étranger ayant déposé un dossier complet. La juridiction estime que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, elle rejette la demande d’injonction de délivrer le récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue, et condamne l’État à verser 500 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

9 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520734

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GARRIGUE & GANDON AVOCATS (AARPI)

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025 relatif à l'affectation des lauréats des listes complémentaires d'un concours médical. Les requérants, qui invoquaient une urgence liée à une atteinte à leur situation professionnelle et au service public hospitalier ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté (notamment pour incompétence et violation de l'ordre de classement), n'ont pas convaincu le juge. Celui-ci a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision) n'étaient pas remplies pour justifier une suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de regroupement familial opposé à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEYE

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante tunisienne visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Cependant, il a rejeté sa demande de suspension de la décision de rejet, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUERCHI

9 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303658

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société GA 21, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités pour avoir appliqué le régime de la marge bénéficiaire à des achats de véhicules d'occasion. La juridiction a estimé que la société ne pouvait ignorer les irrégularités de ses fournisseurs, notamment l'existence d'un système de double facturation, ce qui l'empêchait de bénéficier de ce régime fiscal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE relative au système commun de TVA.

Avocat : LAHORGUE JEAN-PHILIPPE

9 mars 2026• 2ème chambre