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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 834 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 834

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 205

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUEEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605752

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en référé visant à contraindre le préfet à délivrer un titre de séjour. La juridiction estime que la demande, qui concerne l'exécution d'un arrêt d'une cour administrative d'appel, relève de l'article L. 911-4 du code de justice administrative et non pas de la procédure d'urgence de l'article L. 521-3 invoquée. Par conséquent, la requête est jugée manifestement irrecevable.

Avocat : TAGUELMINT

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601529

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'implique ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : SANGUE

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral approuvant le schéma régional des carrières de Nouvelle-Aquitaine. Les requérants (une commune et des associations) n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant les vices de procédure allégués (consultation du public, absence d'enquête publique, consultation de l'État espagnol). Le juge des référés estime également que la condition d'urgence n'est pas établie. La demande d'allocation d'une somme d'argent est rejetée.

Avocat : BERGUE

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313340

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet par le ministre de l'intérieur d'un recours administratif préalable concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant été abrogée par l'administration postérieurement à l'introduction de la requête. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de preuves suffisantes pour établir que le lien de filiation n'existait qu'avec la mère bénéficiaire de la protection subsidiaire en France, comme l'exigent les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Les moyens tirés de la violation des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) ont été écartés au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : GUEGUEN

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410249

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour ses enfants. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait légalement refusé les visas au motif que le requérant n'avait pas justifié de l'exercice exclusif de l'autorité parentale, notamment en l'absence d'acte de décès de la mère des enfants. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : SANGUE

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence pour participer à un congrès scientifique, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir l'inscription prioritaire sur une liste de rapatriement depuis Israël. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté d'éléments concrets et propres à son cas pour caractériser l'urgence extrême requise par la procédure, notamment concernant la vulnérabilité psychologique de sa fille, l'urgence de sa rescolarisation ou un péril imminent pour son activité professionnelle. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut d'urgence au sens de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SANGUE

4 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604704

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. La requête est devenue sans objet car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités avant le jugement. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608498

Sujet principal : Question de compétence territoriale d'un tribunal administratif concernant le recours d'un entraîneur contre une suspension prononcée par France Galop. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, le siège de l'entreprise du requérant étant situé dans le Maine-et-Loire. Textes appliqués : Articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale pour les litiges relatifs aux activités professionnelles).

Avocat : JUGUET

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir une nouvelle injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate un non-lieu à statuer, car l'administration a déjà remis à l'intéressée une attestation valable du 9 mars au 8 juin 2026, ce qui prive sa requête d'objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet la modification d'une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau, lequel n'est pas caractérisé en l'espèce.

Avocat : SANGUE

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605922

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : SANGUE

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03600

Avocat : SANGUE

3 avril 2026• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société CLM Consulting, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui délivrer une autorisation d'intermédiation pour des matériels de guerre de catégorie A2. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des motifs d'ordre public et de sécurité nationale, était légal et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de la défense, notamment les articles L. 2332-1 et R. 2332-7.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral interdisant la rencontre annuelle des Musulmans de France. Le juge estime que le préfet de police, en se fondant sur un contexte de menace terroriste élevée et de risques de violences entre groupuscules, a légalement exercé ses pouvoirs de police pour prévenir des troubles à l'ordre public. La mesure est jugée nécessaire, proportionnée et ne porte pas d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion, d'expression et d'entreprendre invoquées par les requérants.

Avocat : GUEZ GUEZ

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GUERCHI

3 avril 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601149

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Landes avait commis une erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur une garde à vue classée sans suite, et n'avait pas correctement pris en compte les liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les autres mesures (fixation du pays de destination, refus de délai de départ) sont tombées avec l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 avril 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603200

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet des conclusions de la requérante demandant la suspension et l'injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction du recours, d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525765

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés, notamment au vu du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.

Avocat : SANGUE

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607075

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens. Il constate que la requérante résidait dans le département de l'Oise (à Creil) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : FIGUEROA

2 avril 2026