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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité turque, qui contestait la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était motivée par son absence de présentation aux autorités chargées de l'asile, en méconnaissance des exigences prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des dispositions relatives à la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que l'avis du médecin coordonnateur avait bien été pris en compte.

Avocat : MARCIGUEY

16 février 2026• Eloignement 72 heures
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02677

Avocat : SANGUE

13 février 2026• 6ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03005

Avocat : SANGUE

13 février 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01866

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 février 2026• 2ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600355

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'arrêté municipal de fermeture administrative d'un salon de coiffure. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'exploitant de tout revenu, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard des exigences de motivation et de proportionnalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507321

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d'Armor a obligé M. B..., ressortissant géorgien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était illégale car, à la date de son édiction, le recours de M. B. contre le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été examiné par la Cour nationale du droit d'asile, ce qui signifie que le refus de protection n'était pas définitif au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes sur le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, sont annulées.

Avocat : VALLEJO-FARGUES YANIRAS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de notification dans une langue comprise et l'absence de preuve d'une précédente obligation de quitter le territoire, étaient infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

13 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2026 refusant l'entrée en France au titre de l'asile à Mme B..., ressortissante guinéenne mineure, et fixant le pays de réacheminement. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas suffisamment motivé le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en se fondant uniquement sur la brièveté du récit sans tenir compte de la vulnérabilité liée à la minorité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LEGUEVAQUES GUILLAUME

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503743

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503743.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600617

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait la suspension d'une décision implicite de retrait de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la décision de retrait alléguée n'existait pas, la préfecture ayant maintenu sa décision initiale de délivrance du titre, rendant les conclusions irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ALDEGUER

12 février 2026
TA44Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419151

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article 9 de l'accord franco-algérien de 1968, alors que la demande de séjour était formulée sur le fondement de l'article 6 de ce même accord. Le tribunal a également relevé un défaut de motivation suffisante de la décision attaquée.

Avocat : GUERIN

12 février 2026• 6ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01549

Avocat : BALAGUER

12 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02975

Avocat : SANGUE

12 février 2026• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03210

Avocat : SANGUE

12 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412579

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que le classement, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour défaut de production de pièces dans le délai imparti, était légal. Il a considéré que la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité imprévisible et indépendante de sa volonté de respecter ce délai, et que l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation en la matière.

Avocat : ESSONO NGUEMA

12 février 2026• 8ème chambre, JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté de 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le droit de se maintenir sur le territoire avait pris fin suite à une décision d'irrecevabilité de sa demande d'asile par l'OFPRA.

Avocat : SANGUE

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502699

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas caractérisées.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303152

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la famille d'une patiente décédée, qui demandait réparation au centre hospitalier de Lannemezan pour des manquements allégués dans sa prise en charge psychiatrique. Le tribunal a jugé incompétent le juge administratif pour connaître des litiges relatifs aux conditions d'isolement, de contention et d'hospitalisation sans consentement, relevant de la compétence judiciaire en vertu de l'article L. 6111-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les demandes d'indemnisation fondées sur ces griefs ont été déclarées irrecevables.

Avocat : GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

12 février 2026• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600253

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

12 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505778

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation du Morbihan, qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins et des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'État avait fait une offre de logement, mais que celle-ci avait été refusée par la requérante pour des motifs jugés non fondés. Le tribunal a estimé que le logement proposé était adapté et que le comportement de Mme A..., notamment son refus de la mesure d'accompagnement social, justifiait la perte de sa priorité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LE GUEN

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux