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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 718 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 718

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511390

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet de police pour convoquer l'intéressé et lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante, notamment concernant la menace pour son emploi, pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607931

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à délivrer une autorisation provisoire de séjour à un requérant, en exécution d'une ordonnance antérieure. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration eut convoqué l'intéressé pour lui remettre le titre. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607938

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant une injonction au préfet de police pour convoquer et enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré un risque imminent pour son emploi et son dossier étant incomplet. La demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401042

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2024 qui retirait à un particulier son droit de détenir des armes et son permis de chasse. La juridiction a estimé que les éléments du dossier, principalement fondés sur des allégations imprécises et non corroborées, ne démontraient pas que le comportement du requérant présentait un danger grave au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Elle a donc retenu que la décision de la préfète de Vaucluse était entachée d'une erreur d'appréciation.

Avocat : GUENNOUN KARIM

27 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601455

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a considéré que le dossier de la requérante était incomplet, ce qui rendait légitime le refus d'enregistrement par l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'instruction d'une demande à la production d'un dossier complet.

Avocat : ALDEGUER

27 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400856

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent communal pour préjudice d'anxiété et troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune de Molières-sur-Cèze était engagée pour faute, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité envers ses agents, établi par un jugement pénal définitif. Cependant, le requérant n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice moral d'anxiété ou de troubles dans ses conditions d'existence distincts de son exposition professionnelle. Les textes appliqués incluent le code du travail (articles L. 4121-1 et R. 4412-94 et suivants) et le code général de la fonction publique (article L. 811-1).

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503204

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la mesure, prise en raison de violences conjugales, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la menace pour l'ordre public.

Avocat : TAGUELMINT

27 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600796

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction d’un ressortissant étranger visant à obtenir une convocation prioritaire pour l’enregistrement de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le délai de traitement, bien que long, n’était pas spécifique au requérant et que celui-ci ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction. La condition d’urgence requise par la procédure de référé n’était donc pas remplie.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314694

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de leurs impôts sur le revenu pour les années 2016 à 2018 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant des irrégularités de procédure de vérification fiscale, l'insuffisance de motivation des propositions de rectification et la contestation des rehaussements sur une provision pour dépréciation de fonds de commerce, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code de justice administrative.

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

27 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures d'éloignement, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement justifiées au regard de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que les griefs tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête de M. C... A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le tribunal estime que la décision est régulière, notamment car elle est fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA, qui permet ce refus lorsque le demandeur d’asile n’a pas déposé sa demande dans les 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, ce que le requérant ne conteste pas. Les autres moyens, dont l’incompétence ou le défaut de motivation, sont également écartés.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604163

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus des CMA, prise par la directrice territoriale de l'OFII, est régulière. Le refus est fondé sur le fait que la requérante a déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours sans justifier d'un motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du CESEDA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 551-15 et D. 551-17.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306426

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en indemnisation déposée par la famille d'un ancien militaire décédé, exposé aux essais nucléaires. Le juge a retenu la prescription quadriennale de l'action en responsabilité, faisant obstacle à la demande, sans avoir à examiner la faute de l'État ou le lien de causalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la prescription des créances en matière de responsabilité publique.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607529

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de son arrêté d'expulsion et l'injonction de lui délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevant de la police des étrangers était de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de l'intéressé à la date des décisions attaquées. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués en vertu de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : GUEYE

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607459

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'administration avait convoqué l'étranger pour compléter son dossier et qu'aucune décision définitive n'avait encore été prise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12, L. 431-3, R. 432-2 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SANGUE

26 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602316

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L.731-1, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

26 mars 2026• Eloignement 72 heures