LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUEGUENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411430

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D... B..., réfugié afghan, et de sa famille contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’administration n’apportait pas la preuve d’une fraude ou d’une falsification des actes d’état civil produits pour établir les liens familiaux. Il a appliqué les articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant que la charge de la preuve d’une éventuelle fraude incombe à l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas demandés dans un délai d’un mois.

Avocat : GUEGUEN

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur de droit en constatant l'absence de preuves suffisantes pour établir que le lien de filiation n'existait qu'avec la mère bénéficiaire de la protection subsidiaire en France, comme l'exigent les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Les moyens tirés de la violation des droits au respect de la vie familiale (article 8 CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) ont été écartés au regard des circonstances de l'espèce.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUEGUEN

7 avril 2026• 10ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de visas pour réunification familiale. Le juge a estimé que la commission de recours avait légalement repris le motif de l'autorité consulaire, fondé sur l'article L. 561-5 du CESEDA, considérant les documents justificatifs d'identité et de filiation comme non probants. La décision implicite de rejet, intervenue dans le délai légal, est donc jugée conforme au droit.

Avocat : GUEGUEN

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406128

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à trois enfants mineurs ivoiriens, au titre de la réunification familiale avec leur sœur, réfugiée en France. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet aux ascendants directs d’un mineur réfugié de demander à le rejoindre. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : GUEGUEN

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, il n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUEGUEN

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601006

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus de visa long séjour pour un enfant mineur au titre du regroupement familial. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUEGUEN

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523311

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme D..., ressortissante sierra-léonaise réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de deux ans entre l'obtention du statut de réfugié et les demandes de visa, et de l'absence de preuve d'une rupture de la prise en charge des enfants par leur père au Sénégal. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison du caractère apocryphe des actes d'état civil produits.

Avocat : GUEGUEN

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405919

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. C... et Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que l’identité de Mme B... et son lien familial avec M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, étaient établis par les actes d’état civil et les éléments de possession d’état produits, conformément aux articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : GUEGUEN

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de deux refus de visa de long séjour pour réunification familiale, opposés par l'autorité consulaire française à Dakar aux enfants mineurs d'une ressortissante sénégalaise réfugiée. La requérante invoque l'urgence, notamment le risque de mariage forcé pour sa fille, et conteste la légalité des décisions consulaires. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rappelle que la saisine de la commission de recours contre les décisions de refus de visa est un préalable obligatoire au recours contentieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-4) ainsi que la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GUEGUEN

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405750

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à B... F... et E... F..., ressortissants sénégalais. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien familial avec la réunifiante, une réfugiée, n’était pas établi pour B... F..., et que pour E... F..., majeure de plus de 19 ans, elle était inéligible à la réunification familiale, ses documents d’état civil étant jugés apocryphes. La décision s’appuie sur l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : GUEGUEN

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312128

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision du 31 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A..., réfugié, au profit de ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant les conditions de logement de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la demande relevait de la réunification familiale prévue à l'article L. 561-2 du même code, qui dispense de cette condition. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GUEGUEN

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405107

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. et Mme C... contre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France ayant rejeté leurs demandes de visa au titre de la réunification familiale pour Mme C... et leurs deux enfants mineurs. Les requérants contestaient notamment l’absence de motivation, l’erreur d’appréciation sur l’état civil et les liens familiaux, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les textes spécifiques appliqués pour motiver sa décision.

Avocat : GUEGUEN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513393

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour Mme D... et sa fille mineure. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal leur a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à leur verser une somme de 500 euros au titre des frais exposés.

Avocat : GUEGUEN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405232

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour le jeune D... A... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les motifs du refus, fondés sur le défaut de preuve du lien familial et l'absence de documents d'état civil probants, étaient entachés d'une erreur d'appréciation. Il a considéré que l'identité et le lien de filiation étaient établis par des documents d'état civil, un passeport et des éléments de possession d'état, et que le réunifiant détenait l'autorité parentale en vertu d'un jugement de délégation. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUEGUEN

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404754

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 20 juin 2023, qui confirmait le refus de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... B..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, car la séparation de la fratrie, dont les autres membres ont obtenu le visa, et les liens établis avec la mère réfugiée justifient la réunification. La solution retenue se fonde sur le droit au respect de la vie privée et familiale, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : GUEGUEN

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404755

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme H... B... et M. C... E..., membres de la famille d'une réfugiée. La commission s'était approprié le motif consulaire tiré d'une tentative frauduleuse pour obtenir un visa, en application de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les requérantes contestaient cette décision en invoquant une erreur d'appréciation, une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du même code, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : GUEGUEN

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511039

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à un enfant mineur. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUEGUEN

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512040

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B H et de sa famille. Cette requête visait à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à ses frères et sœurs, ressortissants afghans résidant en Iran. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison notamment du délai écoulé entre l'obtention du statut de réfugié par le réunifiant et le dépôt des demandes de visa, et du caractère général des éléments fournis sur la situation en Iran. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUEGUEN

1 août 2025