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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUERINEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306272

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Château La Grave, qui contestait la décision du 20 juillet 2022 de FranceAgriMer fixant le montant de son aide vitivinicole à 160 122,40 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle précisait les écarts entre le projet présenté et les dépenses réalisées. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL A. GUERIN ET J. DELAS

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411379

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024, estimant que la procédure était irrégulière car l'avis du collège des médecins de l'OFII n'avait pas été rendu à l'issue d'une délibération collégiale, en méconnaissance des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été jugée illégale, entraînant l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406346

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’une requête en annulation de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, concernant M. H... G... et quatre mineurs. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GUERIN

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205587

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision du 1er avril 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en considérant que le requérant, qui avait été déclaré en fuite, ne justifiait pas de circonstances particulières de vulnérabilité nécessitant un nouvel entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 744-6.

Avocat : GUERIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518474

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme B... par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GUERIN

5 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414262

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse B..., ressortissante nigériane, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait, par des pièces concordantes non contestées, d'une communauté de vie effective avec son époux français à la date de la décision. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205239

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Victoria Marly et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel le maire de Cannes a retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation de deux portails. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la décision de retrait, qui constitue une opposition à déclaration préalable, devait être motivée en application de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUERIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515248

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B, père d'un enfant français reconnu avant la naissance, qu'il démontre contribuer à son entretien et à son éducation depuis au moins deux ans, en méconnaissance de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en mettant à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 juillet 2025. La requérante invoquait notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente du 17 mars 2023, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414296

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... par l’autorité consulaire française à Téhéran. En cours d’instance, le visa a été délivré le 29 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté la demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUERIN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418049

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUERIN

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215618

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour son fils mineur. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en fondant son refus sur la tardiveté de la demande d'asile de l'enfant, sans tenir compte de l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : GUERIN

19 août 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405651

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d'Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 8 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que ce désistement met fin au litige. Les conclusions de la commune d'Auray tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : GUERIN

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405650

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 20 logements. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GUERIN

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511941

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUERIN

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511808

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du refus de titre n'ayant pas d'incidence sur la mesure d'éloignement distincte dont l'intéressé faisait l'objet. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUERIN

30 juillet 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401009

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête des consorts I qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Vézelois a classé leurs parcelles en zone agricole lors de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du non-respect du délai de convocation des conseillers municipaux, estimant que la commune avait bien adressé les convocations trois jours francs avant la réunion, conformément à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GUERIN

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200512

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Varesnes de lui délivrer un permis de construire pour l'aménagement d'un logement et une extension. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-5 et U11 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée était légale au regard des textes applicables, dont le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : GUERIN

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : GUERIN

26 juin 2025• 6ème Chambre