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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 610

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et de tous occupants de son chef du logement d'hébergement d'urgence qu'elle occupe indûment à Nantes, géré par l'association Saint-Benoît Labre. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, en raison du rejet définitif des demandes d'asile de l'intéressée et de sa famille par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), et de leur maintien sans droit ni titre dans ce logement. Le juge a considéré que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence et d'utilité, compte tenu de la saturation du dispositif national d'accueil des demandeurs d'asile. Aucun délai de grâce n'a été accordé, la situation de vulnérabilité alléguée n'étant pas établie. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : GUERIN

18 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209394

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A... qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, suite à un contrôle fiscal de leur société. Les requérants contestaient la régularité de la procédure et le bien-fondé des rectifications, invoquant notamment un défaut de notification et un manquement au principe de loyauté. Le tribunal écarte ces moyens, jugeant que les contribuables avaient eu connaissance des impositions et que leurs allégations de pressions n'étaient pas étayées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROCHE GUERIN AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306835

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait pris un arrêté le 25 mai 2023 refusant explicitement le titre de séjour, ce qui avait implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Cette solution a été retenue en application des principes régissant le non-lieu à statuer.

Avocat : GUERIN

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520178

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté urbaine Le Mans Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de rénovation et d'extension du Palais des Congrès et de la Culture du Mans. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété voisine appartenant à la commune du Mans. En conséquence, un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.

Avocat : GUERIN

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI Kerveli d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 janvier 2024 par lequel la maire de Paris a refusé la transformation d’un local commercial en meublé de tourisme, sur le fondement de l’article L. 324-1-1 du code du tourisme et du règlement municipal du 15 décembre 2021. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le projet ne nécessitait pas de déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme et que le motif de refus, exclusivement tiré du code du tourisme, était entaché d’une erreur de droit. En conséquence, il a enjoint à la maire de Paris de réinstruire la demande de la SCI Kerveli.

Avocat : GUERIN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme G... afin de faire constater l'inexécution par le préfet du Maine-et-Loire de deux ordonnances antérieures lui enjoignant de lui procurer un hébergement, ainsi qu'à ses enfants. Le tribunal a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 novembre 2025, en condamnant l'État à verser à Mme G... la somme de 3 000 euros pour la période d'inexécution constatée. Il a également fixé une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin de garantir l'exécution complète des mesures d'hébergement ordonnées. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GUERIN

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519621

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GUERIN

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519640

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. H... contre un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, validant ainsi la décision du préfet de la Loire-Atlantique. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519981

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision consulaire refusant un rendez-vous pour la remise d’un visa au titre de l’asile. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le ministre de l’intérieur a donné instruction de convoquer l’enfant requérant le 25 novembre 2025 pour la délivrance du visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est donc le non-lieu, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : GUERIN

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519705

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le fils a obtenu le statut de réfugié en France. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale prolongée et à leur situation de danger en Afghanistan, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment pour défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension avant l’examen au fond. Aucune suspension n’a donc été ordonnée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GUERIN

28 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00980

Avocat : GUERIN

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405130

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... et de Mme I... contestant le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 29 janvier 2024 a été jugée légale, la signature étant régulièrement déléguée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que cet article n'impose pas à l'administration de solliciter des justifications complémentaires. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GUERIN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306272

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS Château La Grave, qui contestait la décision du 20 juillet 2022 de FranceAgriMer fixant le montant de son aide vitivinicole à 160 122,40 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle précisait les écarts entre le projet présenté et les dépenses réalisées. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de fait et du détournement de pouvoir n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL A. GUERIN ET J. DELAS

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411379

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour pour raison de santé et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024, estimant que la procédure était irrégulière car l'avis du collège des médecins de l'OFII n'avait pas été rendu à l'issue d'une délibération collégiale, en méconnaissance des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour a été jugée illégale, entraînant l'annulation des décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai de deux mois.

Avocat : GUERIN

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... née B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières et de ses besoins. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'était pas constitutive d'un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517447

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Elle ordonne à Mme G..., déboutée définitivement de l'asile, et à tous occupants de son chef, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe indûment. Le juge autorise son expulsion avec le concours de la force publique et le débarras de ses biens meubles aux frais et risques de l'intéressée. La solution est fondée sur l'absence de droit au maintien dans les lieux après le rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public d'hébergement, et l'absence de circonstances exceptionnelles liées à la présence d'enfants ou à la vulnérabilité alléguée.

Avocat : GUERIN

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205587

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision du 1er avril 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en considérant que le requérant, qui avait été déclaré en fuite, ne justifiait pas de circonstances particulières de vulnérabilité nécessitant un nouvel entretien. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-16 et L. 744-6.

Avocat : GUERIN

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517125

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique. Il a enjoint à Mme E... et M. D..., déboutés définitivement de leur demande d’asile et occupants sans droit d’un logement géré par un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA), de libérer les lieux sans délai. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à l’évacuation forcée et au débarras des biens meubles, aux frais et risques des occupants. Cette solution a été retenue en raison de l’urgence et de l’utilité publique à libérer une place d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile, et en l’absence de contestation sérieuse ou de circonstances exceptionnelles justifiant un délai ou un relogement préalable.

Avocat : GUERIN

29 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414262

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse B..., ressortissante nigériane, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait, par des pièces concordantes non contestées, d'une communauté de vie effective avec son époux français à la date de la décision. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315126

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022 en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'enfants à charge, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2022.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)