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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUERINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 116-118 rue d'Aboukir, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2022 par lequel la maire de Paris n'a pas fait opposition à une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de destination de locaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UG 2.2 du règlement du PLU de Paris n'était pas fondé, dès lors que les locaux concernés n'étaient pas affectés à usage d'habitation au 1er janvier 1970 au sens de l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUERIN

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a assigné à résidence M. A B pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'assignation à résidence ne constitue pas par elle-même une urgence et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières, notamment en ce qui concerne l'aide apportée à son grand-père. De plus, le délai de deux mois entre la notification de la décision et la saisine du juge des référés a été jugé comme ayant contribué à la situation d'urgence invoquée. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'examen de la vulnérabilité était inopérant, la décision ayant été légalement fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : GUERIN

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215881

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais demandant l’annulation des décisions implicites de l’OFII refusant de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que les requérants n’avaient pas exercé de recours administratif préalable obligatoire, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUERIN

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant a indiqué que le CNAPS s'apprêtait à lui délivrer l'autorisation, rendant la décision initiale implicitement retirée et le litige sans objet. Le juge a donc mis fin à l'instance sur les conclusions principales et accessoires à fin d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le CNAPS a été condamné à verser 550 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : GUERIN

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200406

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que M. A s'était soustrait à ses obligations de pointage, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GUERIN

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413343

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : GUERIN

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403360

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une famille iranienne. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 19 septembre 2024, rendant la décision attaquée implicitement retirée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUERIN

22 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410669

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés du préfet de la Vendée (24 juin 2022 et 5 juillet 2024) portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408973

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait abrogé l'attestation de demandeur d'asile de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas examiné l'état de santé du requérant, pourtant documenté par des pièces médicales, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen personnel. Cette annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 mai 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Sarthe le 10 avril 2024. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé, et que la requérante n’établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : GUERIN

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306166

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Marlhes autorisant l'achat d’un bien immobilier pour 130 000 euros. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du non-respect du délai de convocation des conseillers municipaux, constatant que le délai de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales avait été respecté. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'avis du directeur départemental des finances publiques et à une erreur manifeste d'appréciation du prix, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été validées.

Avocat : GUERIN

6 mai 2025• 4ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502053

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour 12 mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment que cette suspension le privait de revenus dans le cadre de son activité professionnelle de livreur. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERINOT

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200417

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant azerbaïdjanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 29 décembre 2021 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Le requérant soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d’un vice de procédure pour défaut de mise en demeure préalable, et fondée sur une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avait été respectée et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l’OFII n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en cessant les conditions matérielles d’accueil.

Avocat : GUERIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500189

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de M. A C et Mme B D concernant leur requête en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII du 31 décembre 2024 leur refusant les conditions matérielles d'accueil. Les requérants ont indiqué que cette requête constituait un doublon d'une autre procédure déjà enregistrée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : GUERIN

4 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111856

Avocat : GUERIN

19 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316026

Avocat : GUERIN

11 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114004

Avocat : GUERIN

5 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212156

Avocat : GUERIN

4 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102921

Avocat : GUERIN

16 janvier 2025• 6ème Chambre