LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUERINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516030

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. F..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'interdiction de retour de six mois pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

9 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515962

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a pris un arrêté le 22 septembre 2025 rejetant cette demande et assortissant ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requérante, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans faire droit à ses demandes de frais irrépétibles.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERIN

8 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400397

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car Mme A. ne démontrait pas que son logement, occupé avec sa fille depuis février 2020, était insalubre ou inadapté à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la réparation à la preuve de troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 décembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 16 juin 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. L'indemnisation a été limitée à la période du 16 juin 2021 au 28 mars 2024, date d'expiration du titre de séjour du requérant, condition d'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205239

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Victoria Marly et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 14 juin 2022 par lequel le maire de Cannes a retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation de deux portails. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature à l'adjointe étant régulière. Il a également jugé que la décision de retrait, qui constitue une opposition à déclaration préalable, devait être motivée en application de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUERIN

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515248

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique refusait un titre de séjour à M. B, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant de M. B, père d'un enfant français reconnu avant la naissance, qu'il démontre contribuer à son entretien et à son éducation depuis au moins deux ans, en méconnaissance de l'article L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en mettant à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514491

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet de la Loire-Atlantique le 18 juillet 2025. La requérante invoquait notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente du 17 mars 2023, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de Mme B. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B F A et Mme D C. Celle-ci visait à suspendre le refus des autorités consulaires de fixer un rendez-vous pour la remise d'un visa au titre de l'asile à leur enfant mineur, et à enjoindre au ministre de l'Intérieur de procéder à cette remise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, rappelant que le refus de délivrance d'un visa ne constitue pas, sauf circonstances particulières, une situation d'urgence caractérisée. Les éléments invoqués par les requérants, tels que l'isolement allégué de l'enfant en Afghanistan et son état de santé, n'ont pas été jugés suffisants pour établir une telle urgence.

Avocat : GUERIN

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515577

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme G... et Mme A... C..., ressortissantes congolaises, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement stable et pérenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de justifier suffisamment de l'état de santé de Mme G... et de démontrer une situation d'extrême vulnérabilité nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. En conséquence, la demande d'injonction sous astreinte a été rejetée.

Avocat : GUERIN

11 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme B et de sa famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, au motif qu'elle est définitivement déboutée de l'asile et occupe indûment les lieux. Le tribunal a fait droit à la demande du préfet, considérant que la condition d'urgence était remplie compte tenu du taux d'occupation très élevé des places d'hébergement (99,4 %) et du nombre important d'occupations indues, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de la prise en charge des déboutés de l'asile.

Avocat : GUERIN

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414296

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour à Mme B... par l’autorité consulaire française à Téhéran. En cours d’instance, le visa a été délivré le 29 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté la demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUERIN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418049

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GUERIN

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215618

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour son fils mineur. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en fondant son refus sur la tardiveté de la demande d'asile de l'enfant, sans tenir compte de l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : GUERIN

19 août 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405651

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d'Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 8 logements. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge constate que ce désistement met fin au litige. Les conclusions de la commune d'Auray tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : GUERIN

18 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405650

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Auray à la SCCV Arc Promotion Sud Bretagne pour un immeuble de 20 logements. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête et de toute action ayant le même objet. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune d’Auray tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GUERIN

18 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511311

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné l'expulsion de M. D du logement qu'il occupe sans droit dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Saint-Nazaire. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus persistant de l'intéressé de libérer les lieux malgré une mise en demeure, créant une situation d'urgence et d'utilité publique pour libérer une place d'hébergement. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de M. D, notamment l'irrecevabilité des conclusions préfectorales et l'absence de proposition de relogement, estimant la procédure régulière et l'urgence caractérisée. Aucun délai supplémentaire n'a été accordé pour le départ, et l'administration est autorisée à recourir à la force publique pour procéder à l'évacuation.

Avocat : GUERIN

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511941

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUERIN

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511808

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du refus de titre n'ayant pas d'incidence sur la mesure d'éloignement distincte dont l'intéressé faisait l'objet. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GUERIN

30 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00596

Avocat : GUERIN

22 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03397

Avocat : GUERIN

15 juillet 2025• 1ère Chambre