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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUERINEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314000

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 116-118 rue d'Aboukir, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2022 par lequel la maire de Paris n'a pas fait opposition à une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de destination de locaux en hébergement hôtelier. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UG 2.2 du règlement du PLU de Paris n'était pas fondé, dès lors que les locaux concernés n'étaient pas affectés à usage d'habitation au 1er janvier 1970 au sens de l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GUERIN

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300991

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en août 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, aggravés par le handicap visuel de la requérante. L'indemnité couvre la période de carence, évaluée à 250 euros par personne et par an, majorée de 500 euros pour le handicap. L'État est également condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 950 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 300 euros par personne et par an, compte tenu des conditions de logement indignes et de la durée de la carence.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 15 novembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, l'intéressé ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'examen de la vulnérabilité était inopérant, la décision ayant été légalement fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA.

Avocat : GUERIN

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215881

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants congolais demandant l’annulation des décisions implicites de l’OFII refusant de leur accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que les requérants n’avaient pas exercé de recours administratif préalable obligatoire, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUERIN

10 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle. Le requérant a indiqué que le CNAPS s'apprêtait à lui délivrer l'autorisation, rendant la décision initiale implicitement retirée et le litige sans objet. Le juge a donc mis fin à l'instance sur les conclusions principales et accessoires à fin d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le CNAPS a été condamné à verser 550 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : GUERIN

4 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413343

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. B contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'absence d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : GUERIN

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200406

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, un demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 décembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que M. A s'était soustrait à ses obligations de pointage, justifiant ainsi la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GUERIN

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410669

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés du préfet de la Vendée (24 juin 2022 et 5 juillet 2024) portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français, et interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GUERIN

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408973

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait abrogé l'attestation de demandeur d'asile de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas examiné l'état de santé du requérant, pourtant documenté par des pièces médicales, entachant ainsi sa décision d'un défaut d'examen personnel. Cette annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La solution se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERIN

14 mai 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306166

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Marlhes autorisant l'achat d’un bien immobilier pour 130 000 euros. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du non-respect du délai de convocation des conseillers municipaux, constatant que le délai de trois jours francs prévu à l'article L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales avait été respecté. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'avis du directeur départemental des finances publiques et à une erreur manifeste d'appréciation du prix, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été validées.

Avocat : GUERIN

6 mai 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Sarthe le 10 avril 2024. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé, et que la requérante n’établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : GUERIN

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200417

Avocat : GUERIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110763

Avocat : GUERIN

15 avril 2025• 11ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00894

Avocat : GUERIN

11 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408100

Avocat : GUERIN

2 avril 2025• OQTF 6 semaines - 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216117

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 943,38 euros pour la période de mai à novembre 2020, au motif qu'il ne résidait pas en France. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. B comme irrecevables, faute pour lui d'avoir présenté une demande préalable d'indemnisation auprès du département, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a jugé que la condition de résidence stable et effective en France prévue par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles n'était pas remplie, l'inscription de M. B sur la liste des Français établis à l'étranger constituant un indice suffisant de son absence du territoire. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP MARIE & GUERINEAU

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01189

Avocat : GUERIN

1 avril 2025• 6ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504048

Avocat : GUERIN

26 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400605

Avocat : GUERIN

17 mars 2025• 9ème chambre