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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : GUERRIENEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609318

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction à la MDPH de Paris de communiquer des documents administratifs. Le juge estime que la procédure de référé-suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) est la voie appropriée, car l'administration a implicitement confirmé son refus initial après l'avis de la CADA, créant ainsi une décision susceptible de recours. La demande fondée sur l'article L. 521-3 du même code est donc irrecevable, le juge ne pouvant pas ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de refus.

Avocat : GUERRIEN

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305619

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C... et Mme D..., qui contestaient le refus de l'inspecteur d'académie des Hauts-de-Seine d'appliquer une décision de la MDPH accordant un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à temps plein pour leur fils. Le désistement est intervenu après que l'administration a finalement affecté un AESH à temps complet à l'élève à compter du 18 avril 2023. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond.

GUERRIEN GUILLAUME

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B, agissant en qualité de tuteurs de M. A B, qui sollicitaient la suspension de la décision du 23 décembre 2024 réduisant le montant de la prestation de compensation du handicap (PCH) et de la délibération du 27 juin 2025 fixant le montant de l'aide à 22 euros de l’heure. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension présentée par Mme A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH). Celle-ci contestait une décision individuelle de diminution de sa prestation et une délibération départementale fixant un nouveau montant horaire de l’aide. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New-York, du code de l’action sociale et des familles, des principes de sécurité juridique, d’égalité et de liberté de choix du salarié) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. La requête est rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513785

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la diminution de sa prestation de compensation du handicap (PCH) par le département du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'urgence financière et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'action sociale et des familles et de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau montant de l'aide étant supérieur au minimum réglementaire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise fixant un montant horaire de 22 euros pour l'emploi direct d'auxiliaires de vie. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, de la convention de New-York relative aux droits des personnes handicapées, et des principes d'égalité et de sécurité juridique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a relevé que le montant fixé par le département était supérieur au minimum réglementaire. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision de la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise réduisant le montant de sa prestation de compensation du handicap (PCH) et la délibération fixant ce montant à 22 euros de l'heure. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante (défaut de motivation, méconnaissance de la convention de New York, du code de l'action sociale et des familles, et des principes de sécurité juridique et d'égalité) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués. Il a notamment relevé que le nouveau montant était supérieur au minimum réglementaire, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de la convention relative aux droits des personnes handicapées. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, le montant fixé étant supérieur au minimum réglementaire. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513769

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap (PCH), qui contestait la diminution de son aide et la délibération fixant un nouveau montant horaire de 22 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de la convention de New York relative aux droits des personnes handicapées et des articles L. 245-4 et L. 245-12 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, le nouveau tarif étant supérieur au minimum réglementaire, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : GUERRIEN GUILLAUME

8 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403415

Avocat : GUERRIEN

27 novembre 2024
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2103388

Avocat : GUERRIEN

19 septembre 2022