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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUETEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence pour participer à un congrès scientifique, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608498

Sujet principal : Question de compétence territoriale d'un tribunal administratif concernant le recours d'un entraîneur contre une suspension prononcée par France Galop. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nantes, le siège de l'entreprise du requérant étant situé dans le Maine-et-Loire. Textes appliqués : Articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale pour les litiges relatifs aux activités professionnelles).

Avocat : JUGUET

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609038

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision des Commissaires de France Galop retirant à un entraîneur ses autorisations professionnelles. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, lié à l'exercice d'une activité professionnelle, relevait du tribunal administratif de Nantes, lieu du siège de l'entreprise du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-10 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : JUGUET

1 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301996

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif délivrés pour la reconstruction d'une maison à Salon-de-Provence. Le tribunal a jugé que le projet de reconstruction à l'identique était autorisé par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, la requérante n'ayant pas démontré que le plan local d'urbanisme contenait une interdiction expresse contraire. Le moyen tiré de l'absence d'attestation d'architecte a également été écarté, faute de preuve que le plan de prévention des risques l'exigeait.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301171

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur des recours en excès de pouvoir formés par la société Rocher Mistral contre la commune de La Barben concernant l'incorporation du chemin rural CR15 dans le domaine public communal. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des délibérations municipales des 19 novembre 2021 et 13 juin 2024, considérant que la procédure d'incorporation respectait les conditions légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion du domaine public.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600466

Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Région Nouvelle-Aquitaine relative à la qualification d'organisme de droit public. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, prise par la Région dont le siège est à Bordeaux, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415664

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son exclusion de cinq ans d'une formation d'aide-soignante. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire, régie par l'arrêté du 21 avril 2007, avait été régulièrement suivie et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements constatés. Les conclusions indemnitaires ont été radiées du fait d'un désistement, et les autres moyens (vices de forme, erreurs de fait, discrimination) ont été écartés comme non fondés.

Avocat : GUETTA JEAN-LUC

13 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603597

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur la nullité du mariage au regard du droit algérien (articles 30 et 58 à 61 du code de la famille algérien). Les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) ne sont donc pas réunies.

Avocat : BOUGUETAIA

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602555

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'arrêté ne visant que deux armes personnelles du requérant et non le stock de sa société, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, le préfet étant en situation de compétence liée suite à un contrôle judiciaire du requérant.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602541

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une autorisation de fabrication et de commerce d'armes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif et de l'absence de preuves d'une atteinte grave et immédiate à la situation économique de la société. Il a également considéré que les impératifs de sauvegarde de l'ordre public, liés à la procédure pénale visant l'ancien gérant, justifiaient le maintien de la décision contestée prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP GERIGNY CHEVASSON USSEGLIO MERCIER FLEURIER BOUILLAGUET

3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603667

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la situation personnelle invoquée (aider une fille après son accouchement) ne démontre pas une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

27 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401095

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre par la ministre de la santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet de la protection fonctionnelle n’était pas fondée sur une méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucun vice de procédure, d’erreur de fait, de qualification juridique ou de disproportion. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206427

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la fédération départementale des chasseurs de l’Ariège, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 6 septembre 2022 autorisant le prélèvement de vingt-trois isards par tirs à des fins scientifiques dans la réserve nationale de chasse d’Orlu. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles R. 422-87 et L. 424-11 du code de l’environnement, ainsi que l’arrêté du 7 juillet 2006, permettent d’autoriser des prélèvements par tirs, et non uniquement des captures d’animaux vivants, dès lors que l’opération poursuit un objectif scientifique. Il a également estimé que la procédure de consultation du public n’était pas requise et que l’avis de la commission départementale de la chasse avait été régulièrement recueilli.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

19 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501755

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 410 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa candidature en licence par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé que la décision contestée, fondée sur les capacités d'accueil de la formation, était conforme aux dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'éducation et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles relatives au rétablissement des droits à bourse ont également été rejetées.

Avocat : PINGUET SÉBASTIEN

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307915

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante nigériane, contre le refus du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 de l’inscrire sur la liste d’hébergement-insertion. La requérante soutenait que ce refus était fondé sur une consigne illégale de la direction départementale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière, sans examen particulier de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision contestée était légale et que la condition de régularité du séjour pour accéder à ce dispositif était conforme au code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406403

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du maire d'Eguilles du 17 mai 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie de 12 mètres. La requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France est jugée recevable. Le tribunal estime que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, constitue un équipement collectif nécessaire au sens de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme, et que sa faible emprise au sol (5,50 m² sur une parcelle de 3 011 m²) ne fait pas obstacle à l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434364

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour absence de relogement. Il a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci étant engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai imparti après une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Le tribunal a appliqué l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et a alloué une indemnité de 780 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, rejetant la demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434365

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 1 300 euros en réparation de ses préjudices, mais a rejeté sa demande concernant la prise en charge des frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13