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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

235

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : GUETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'oblige à ordonner le relogement dans une telle situation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510350

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : BAGUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui avait demandé l'attribution d'un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement présumé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329699

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait une injonction de relogement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602904

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux ordonnant le placement puis l'euthanasie d'un chien. Le juge a estimé que le maire de Sangatte, en présence de plusieurs morsures, avait légalement caractérisé un danger grave et immédiat justifiant la mesure de placement d'urgence sur le fondement de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. La décision considère que la procédure suivie, incluant une évaluation comportementale par un vétérinaire habilité, était régulière et que la mesure d'euthanasie n'était pas manifestement illégale au regard du comportement agressif et réitéré de l'animal.

Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411571

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un forfait d'arrosage. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a été qualifiée de recours gracieux, qui doit être adressé à l'ASA des digues et conquêtes de Tallard, et non d'un recours contentieux valable.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506860

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État pour faute. Le tribunal a condamné l'État à verser 11 200 euros en réparation du préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600838

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert visant à étendre une expertise en cours. L'expertise, portant sur l'origine des désordres d'un canal d'irrigation, est étendue à deux sociétés susceptibles d'être responsables et la mission de l'expert est complétée par une possibilité de conciliation, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé un report du délai de dépôt du rapport, mais a rejeté la demande d'allocation provisionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive du président de la juridiction.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412702

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en matière de droit au logement opposable (DALO), a condamné l'État à indemniser le requérant pour la carence fautive des services préfectoraux à le reloger. Le tribunal a retenu que le non-relogement dans le délai de six mois imparti après la décision de la commission de médiation, combiné à un taux d'effort excessif lié au loyer, constituait un trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure et les délais du DALO.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412391

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le droit au logement opposable (DALO) du requérant. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son absence de relogement malgré une décision de priorité urgente datant de 2019, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412499

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa carence fautive à reloger le requérant dans le délai imparti, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et des conditions de logement, tout en rejetant la demande d'indemnité pour les frais d'avocat.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309256

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500156

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de logement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 1 670 euros au requérant pour la réparation de ses préjudices, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'honoraires d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431552

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 1 400 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500236

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de l'État dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive. Il a alloué au requérant une indemnité de 4 000 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 16 février 2022, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction du 24 janvier 2023. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant, handicapé et menacé d'expulsion. Le tribunal a également accordé 1 296 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513790

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 31 octobre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Constatant que l'urgence persistait et que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de M. A... sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 avril 2024, pour absence de relogement. La carence fautive de l’État, qui n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par le tribunal le 17 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé à la requérante une somme de 5 200 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal capitalisés.

Avocat : BAGUET

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... C..., reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 9 septembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement malgré une injonction du 11 mai 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a alloué à la requérante une somme de 2 700 euros, correspondant à 150 euros par mois de retard depuis le 1er juillet 2023 jusqu'à la date du jugement, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 novembre 2024.

Avocat : BAGUET

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 500 euros après un accident de voiture survenu le 21 mai 2020, qu'elle attribuait à une bouche d'égout non scellée sur la voie publique. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas établi la matérialité des faits, faute de preuves suffisantes (photographies non datées, absence de témoignages). À titre subsidiaire, il a retenu une faute de la victime, qui avait circulé sur le trottoir, ce qui exonérait totalement la métropole d'Aix-Marseille-Provence de sa responsabilité. Les conclusions d'appel en garantie de la métropole contre la société SERAMM ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

23 janvier 2026• 5ème Chambre