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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

745 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

745

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GUETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417794

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en juin 2021, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué à 1 100 euros tous intérêts compris, couvre les troubles dans ses conditions d'existence, M. A étant toujours sans logement et hébergé chez des tiers ou dans des centres d'urgence. Les conclusions accessoires (frais d'avocat) ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426529

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision du 4 juin 2020. Le tribunal a retenu un préjudice résultant de troubles dans les conditions d'existence, incluant le maintien d'un logement surpeuplé de 40,80 m² pour cinq personnes et un loyer disproportionné par rapport aux ressources du foyer. La solution indemnise le requérant pour la période de carence, sans préciser le montant définitif dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAGUET

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427526

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 3 novembre 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période à compter du 3 mai 2023. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, M. B étant toujours sans logement, et a accordé cette somme tous intérêts compris, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : BAGUET

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300769

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Soultz d’une demande de condamnation in solidum de la société Sols Tech Euro 2000 et de la société Structure Concept, sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant le revêtement de deux courts de tennis couverts (rétractation, fissuration, décollement). Le tribunal a jugé que ces désordres, non apparents à la réception de l’ouvrage et le rendant impropre à sa destination, engagent la responsabilité des deux constructeurs. Il a condamné in solidum la société Sols Tech Euro 2000 (exécutant) et la société Structure Concept (maître d’œuvre) à verser à la commune la somme de 61 124,16 euros TTC au titre des travaux de réparation, ainsi que 16 000 euros pour le préjudice de jouissance, avec intérêts au taux légal. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, fondée sur les articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : SCP CALENGE-GUETTARD-MICOU

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, voisin immédiat, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rognac pour une maison individuelle, un garage et une piscine. Le tribunal a d'abord jugé que M. D, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC3, UC7, UC11, UC12 et UC4 du plan local d'urbanisme (PLU) ainsi que des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l'urbanisme, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208485

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour un accident de scooter survenu le 22 décembre 2021 dans le tunnel autoroutier Marseille-Vieux-Port, dû à une flaque d'hydrocarbure. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre l'ouvrage public et le préjudice n'était pas suffisamment établi, et que la métropole apportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment par des balayages réguliers et des rondes de surveillance. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et la demande d'expertise subsidiaire a été écartée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101184

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.

Avocat : LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT SCP

15 mai 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302364

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre le maire de Bouc-Bel-Air à exercer ses pouvoirs de police administrative pour faire respecter le règlement sanitaire départemental par la société Le Comptoir. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Mallemort de dresser un procès-verbal pour des travaux réalisés sur un terrain, en méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). En cours d’instance, le maire a finalement dressé et transmis ce procès-verbal au procureur de la République, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503726

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Valensole qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable pour l'édification d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'établissant pas que le début des travaux de défrichement leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, professeur de musique vacataire, qui demandait la requalification de ses contrats conclus entre 1986 et 2022 en contrats à durée déterminée, ainsi que des indemnités pour préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les contrats de vacation étaient entachés de fraude en raison du cumul d'emplois non autorisé avec la commune de Salon-de-Provence, où il était agent titulaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret-loi du 29 octobre 1936 relatifs au cumul d'emplois. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 mai 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00143

Avocat : MARGUET

7 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02028

Avocat : BERNARD DUGUET

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421562

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation en janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, malgré une injonction du tribunal. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l'État, causant des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de sa famille, notamment en raison de la sur-occupation de leur logement. La somme allouée indemnise ces préjudices, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400966

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 30 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de l'ASA d'irrigation d'Olonzac, Oupia, Beaufort et Homps. Cette association avait initialement introduit un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie du 15 décembre 2023 prononçant une déchéance partielle d'une aide européenne FEADER. Le désistement ayant été enregistré le 6 novembre 2024, le tribunal a constaté qu'aucune question ne restait à juger et a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400967

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA Canal de Canet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant la déchéance totale d’une aide régionale accordée en 2020 pour la réhabilitation du canal de Canet. Par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024, l’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400968

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'ASA de Castelnau La Redorte d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la région Occitanie prononçant une déchéance partielle d’une aide européenne FEADER. L’association requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413640

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en mai 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. C, qui demeurait sans abri, en lui allouant cette somme, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413668

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 250 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 6 avril 2023. L'indemnisation a été limitée en raison de l'absence de justification d'un titre de séjour valide, condition nécessaire pour l'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du même code. L'État doit également verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413638

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses quatre enfants, vivant dans un logement sur-occupé de 38 m². L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAGUET

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13