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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

300 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

300

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GUETEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec démolition de l'existant, pris par le maire d'Eguilles le 5 septembre 2022. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article NB3 du règlement du plan d'occupation des sols (POS) de la commune, notamment en raison d'un accès insuffisant pour les véhicules et d'une desserte par une voie étroite (4 mètres) desservant plusieurs propriétés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans faire droit à la demande de régularisation fondée sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour professionnel délivré à une ressortissante camerounaise par l’autorité consulaire à Douala. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, se bornant à invoquer un préjudice professionnel potentiel. De plus, elle a contribué à l’urgence en déposant sa demande de visa tardivement. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

27 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600262

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Pote'Art visant à suspendre la décision du maire de Royat annulant la réservation d'une salle municipale pour un festival de musique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même modifié la programmation initiale du concert en raison d'une inondation, et que la décision du maire, fondée sur des motifs d'ordre public et de dissimulation de la nature de l'événement, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui permettent au maire de refuser la mise à disposition d'un local communal pour des motifs d'ordre public.

Avocat : BOUGUETAIA JIHANE

23 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600036

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme F... tendant à la suspension des décisions consulaires françaises à Yaoundé refusant la délivrance de visas de long séjour à ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa long séjour pour regroupement familial, présentée par M. C... pour sa fille. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours (CRRV). Le tribunal applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et D. 312-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515359

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est fondée sur le constat de l’absence d’offre et de l’absence d’évolution de la situation du demandeur.

Avocat : BAGUET

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423783

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 200 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2017, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis, en raison du maintien dans un logement impropre à l’habitation. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal, et les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508986

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’assurer le logement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BAGUET

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210259

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait la décision du maire de Sausset-les-Pins de ne pas lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité spéciale mensuelle de fonctions (ISMF) pour les mois de juillet à octobre 2022. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car l'agent, placé en congé de maladie durant cette période, ne pouvait prétendre au versement de ces primes, qui sont liées à l'exercice effectif des fonctions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets applicables, notamment le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 et le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507913

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500350

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-2° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les conventions internationales précitées.

Avocat : BOUGUETAÏA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514814

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un refus de visa de long séjour « salarié » pris par le consulat général de France à Douala. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée et qu’il n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MOUNGUETYI NJIFEN

28 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400264

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501753

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé que la carence de l'État à reloger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2023, engage sa responsabilité pour faute sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, dépourvue de logement et hébergée chez un particulier, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni même après une injonction sous astreinte prononcée le 2 janvier 2024. Cette carence fautive ouvre droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis l'expiration du délai imparti. Le tribunal a ainsi retenu la responsabilité de l'État, sans encore statuer sur le montant de l'indemnisation.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501752

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 800 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, maintenant une situation d’hébergement inadaptée avec ses deux enfants, dont un en situation de handicap. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501745

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État à compter du 6 décembre 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis du 15 novembre 2023 à la date du jugement, en raison de la persistance de son hébergement chez un tiers. La demande de frais de justice a été rejetée, faute de frais non couverts par l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501756

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2016, n’a reçu aucune offre de relogement, malgré une injonction judiciaire de 2017. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence pour la période postérieure au 15 novembre 2023, la période antérieure ayant déjà été réparée par un précédent jugement.

Avocat : BAGUET

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301883

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mai 2023 fixant les modalités de la chasse dans les Landes pour la campagne 2023-2024, en raison de l'absence d'interdiction de la chasse dans les zones de protection spéciale (ZPS). Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour l'association de démontrer un lien entre ses moyens, qui portaient principalement sur d'autres départements, et l'arrêté attaqué concernant les Landes.

Avocat : GUMUSCHIAN-ROGUET-BONZY

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507990

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « commerçant ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision administrative par laquelle le préfet avait refusé d’enregistrer son dossier en raison de pièces manquantes. Par conséquent, la demande a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOUGUETAIA JIHANE

10 novembre 2025