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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

546 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

546

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GUETEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408961

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 12 octobre 2022. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu que le logement de 39 m² pour cinq personnes, dont un enfant malade, était inadapté, et a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 715 euros à M. C..., reconnu prioritaire et sans domicile fixe par la commission de médiation, en raison de l’absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 14 mars 2023, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BAGUET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2026
• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408655

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 883 euros à M. C... B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 12 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 12 juillet 2022, engageant sa responsabilité pour troubles dans les conditions d’existence, conformément à l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a fixé l’indemnisation en fonction de la situation de sans-domicile fixe du requérant et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205999

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 828,16 euros, dû à un cumul illégal avec l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté l'opposition, confirmant le bien-fondé de l'indu sur le fondement de l'article L. 5423-7 du code du travail, la bonne foi de la requérante étant sans incidence. Statuant en plein contentieux sur la demande de remise gracieuse, il a accordé une remise partielle de la moitié de la dette (1 414,08 euros) en raison de la situation financière précaire de Mme A..., et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BROGUET

19 janvier 2026• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507371

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à le reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Pour la période courant à compter du 15 février 2024, le tribunal a alloué à M. A... une somme de 1 450 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral, compte tenu de sa situation persistante de vie dans la rue.

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507345

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 août 2022, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction du tribunal en juin 2023. Le juge a estimé que cette carence engageait la responsabilité de l’État à compter du 11 février 2023, et a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence subis. La demande de frais irrépétibles a été rejetée faute de frais exposés par la bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01043

Avocat : REBINGUET

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515477

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme A... visant à obtenir une expertise médicale. La requérante, qui a subi une ischémie aiguë, une gangrène de Fournier et une amputation après sa prise en charge au centre hospitalier de Saint-Denis et à l'hôpital Avicenne, souhaitait déterminer les conditions de ces soins. Le juge a ordonné cette mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile en vue d'un éventuel litige au fond. La mission confiée aux experts consiste notamment à décrire la prise en charge, évaluer la conformité des soins aux données acquises de la science, et rechercher l'existence d'éventuelles fautes médicales ou nosocomiales.

Avocat : DUGUET

12 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00538

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431050

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 29 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de la situation d'hébergement chez des tiers pour une famille de six personnes, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 9 200 euros pour la période du 9 septembre 2021 au 23 novembre 2023, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431048

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par une commission de médiation en septembre 2020, n’a pas reçu d’offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi pour la période postérieure à un précédent jugement de 2023, en tenant compte de la persistance de ses conditions de logement précaires. La somme allouée inclut les intérêts au jour du jugement, et le surplus des conclusions, notamment les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BAGUET

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00918

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507412

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 700 euros à M. B... A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 octobre 2021, mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. L'indemnité de 2 700 euros, tous intérêts compris, répare le préjudice moral et les troubles liés à l'absence de logement persistant. La demande de frais de justice a été rejetée, le requérant bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : BAGUET

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507414

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne prioritaire. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence du préfet à reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 29 décembre 2023. Le tribunal a accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en tenant compte de la composition du foyer (la requérante et ses trois enfants mineurs) et de la durée de la carence.

Avocat : BAGUET

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423086

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. et Mme B..., en tant qu’ayants droit de Mme D... épouse B... et de M. A... B..., d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) entre mars et juin 2020. Les requérants soutenaient que l’absence de soins de kinésithérapie adaptés à l’état neurologique de Mme D... constituait une faute de service, ayant entraîné une perte de chance d’éviter l’aggravation de son état. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’AP-HP au regard des conclusions de l’expertise, qui évaluait cette perte de chance à 8 %, et a appliqué les principes du droit administratif de la responsabilité hospitalière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALICE DUGUET AVOCAT (SARLU)

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313376

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité à compter du 22 mars 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que le maintien de la famille, hébergée dans un logement suroccupé, causait des troubles dans les conditions d'existence, mais a déduit de la période d'indemnisation la période postérieure au 14 décembre 2022, faute pour l'époux de justifier d'un titre de séjour régulier. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État à indemniser les préjudices subis entre le 22 mars et le 14 décembre 2022.

Avocat : BAGUET

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01503

Avocat : ARSÉGUET

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423783

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 200 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en mars 2017, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis, en raison du maintien dans un logement impropre à l’habitation. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal, et les autres conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : BAGUET

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210259

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., agent de police municipale, qui contestait la décision du maire de Sausset-les-Pins de ne pas lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité spéciale mensuelle de fonctions (ISMF) pour les mois de juillet à octobre 2022. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car l'agent, placé en congé de maladie durant cette période, ne pouvait prétendre au versement de ces primes, qui sont liées à l'exercice effectif des fonctions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets applicables, notamment le décret n° 91-875 du 6 septembre 1991 et le décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300491

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de Mme A..., cadre de santé, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à l'indemniser pour le refus de lui accorder un congé de longue maladie ou de longue durée. Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, un syndrome anxiodépressif, ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et le décret du 30 juillet 1987 pour ouvrir droit à ces congés. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de la collectivité n'a pas été engagée, et la demande d'expertise complémentaire a également été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

5 décembre 2025• 1ère chambre